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Une reconnaissance environnementale rémunérée

Le bassin Adour-Garonne a mis en place une expérimentation pour rémunérer les exploitants agricoles contribuant à préserver l'environnement par leurs pratiques.

© Stéphane Leitenberger - Illustration

En Lozère, 131 exploitations sont potentiellement éligibles car au moins 50 % de leur parcellaire se situe dans le territoire test des bassins versants « Lot-Amont et Haute-Truyère ». De ces 131 exploitations, une quinzaine d'agriculteurs lozériens se sont rendus à une première réunion d'information en 2019 pour leur présenter le dispositif des paiements pour services environnementaux (PSE). Ce test lancé en 2019 à l'échelle du bassin Adour-Garonne « est une nouvelle forme de soutien basée sur la reconnaissance des pratiques agricoles favorables à la protection de l'eau, des milieux aquatiques, du sol et de la biodiversité », explique Nina Combet, du Copage. Ce sont des paiements incitatifs, qui s'inscrivent dans une démarche volontaire.
Présence de zones humides, de haies, quantité d'azote et de produits phytosanitaires utilisée dans son parcellaire... Ce sont quelques-uns des nombreux critères pris en compte pour noter l'exploitation selon un barème établi sur 30. « En dessous de 16, les exploitants ne sont pas éligibles, » explique Nina Combet. Le paiement est lié à la note - pour le moment : 5 euros par hectare et par point de l'exploitation.

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