Aller au contenu principal

Une première participation au concours agnelles

Après une première participation au concours agnelle du 9 septembre dernier, Aurélien Vernhet, prochainement installé sur le Causse a accepté de répondre à quelques questions sur sa première participation.

© DR

Fils d’agriculteur, et prochainement installé, vous connaissez bien le métier et particulièrement le travail de berger. Avec le troupeau de vos parents, vous avez participé pour la première fois à la sixième édition du concours agnelles en septembre dernier. Pourquoi avoir fait ce choix ?

J’ai pu comparer les animaux aux autres et voir ce qui se fait ailleurs en Lozère. Grâce au jugement, on voit quels sont les critères les plus recherchés tant au niveau génétique que technique, mais également les marges de progrès de notre élevage. C’est une bonne première expérience.

D’une façon plus générale, qu’avez-vous pensé du concours ?

Tous les coins de Lozère étaient bien représentés. Beaucoup d’élevages présents avaient amené des lots d’agnelles d’automne. Quant à notre système, il fonctionne plutôt avec des agnelles d’hivers et de printemps. Ce concours est la preuve que l’élevage d’agnelles d’automne donne de bons résultats. Ces dernières étaient homogènes et possédaient de bonnes qualités bouchères. Mais le concours était aussi l’occasion d’échanger avec les éleveurs et les techniciens sur les différentes pratiques d’élevages.

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1441, du 4 janvier 2018, en page 4.

Mickaël Tichit,
président de la section ovine de la FDSEA Lozère

« Avec une augmentation du nombre de participants, la sixième édition du concours agnelles fut un réel succès cette année grâce à ces participants. Le niveau de la compétition était élevé. Mais le plus important n’est pas le résultat, c’est un moment de convivialité qui permet aux éleveurs d’ovins de se retrouver, et d’échanger, malgré les difficultés que nous rencontrons au quotidien. Je pense notamment à la prédation qui touche de nombreux élevages en Lozère et met des années de travail à la poubelle. Le plus important dans ce concours n’est pas d’avoir gagné mais de participer et se serrer les coudes face aux difficultés.

 

Les plus lus

Antoine, Éric et Yoann Foncelle, de l'EARL des Diagots
Transmission : « Reprendre la ferme familiale, une évidence »

À 23 ans, Antoine Foncelle est en plein dans l’aventure de l’installation. Son projet est de reprendre la ferme de son père.…

Alice, Daniel et Florent se lancent dans des travaux pour bénéficier de meilleures conditions de travail.
À Saint-Victor-Malescours, le GAEC de Montebello repense sa stabulation avec la 3D

Au Gaec de Montebello, on attend avec impatience que les travaux d'agrandissement et de réaménagement de la stabulation…

Loïc Richard, éleveur caprin sur la commune d'Olby, dans le Puy-de-Dôme.
À Olby, Loïc Richard transforme son lait de chèvre et valorise ses chevreaux en vente directe

Loïc Richard est éleveur de chèvres sur la commune d’Olby, dans le Puy-de-Dôme. Installé depuis 2020, il débute en production…

Volailles : un nouveau bâtiment d’élevage pour le GAEC Cluzy

À Thiel-sur-Acolin, le GAEC Cluzy franchit une nouvelle étape dans son développement avec la mise en service de deux nouveaux…

dux hommes et un fromage cantal à gauche
Fromage à la ferme : Penser le confort de travail

 Pour Anthony Loubeyre, la valorisation du lait par la fabrication de cantal et de salers doit prendre en compte le…

Race salers : “La situation n’est pas dramatique, mais il faut qu’on se bouge collectivement”

Confrontée à l’érosion de ses effectifs, la race salers doit réagir. Le Herd-book salers fixe le cap : davantage de pur,…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière