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Une position nationale sur la Pac qui conforte les choix cantaliens

Guy Vasseur, vice-président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture, était l’invité des élus lors de la session cantalienne du vendredi 9 mai.

Vice-président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture, Guy Vasseur, à droite, a exposé les visions de l’APCA sur la Pac.
Vice-président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture, Guy Vasseur, à droite, a exposé les visions de l’APCA sur la Pac.
© J.-M. A.

Les élus de la Chambre d’agriculture étaient réunis le 9 mai dernier pour une session dont les débats auront été pour le moins animés. À l’heure où le marché italien rouvre ses portes aux broutards français, le coût de la vaccination imposée a fait l’objet d’interventions particulièrement vives. Mais avant cela, la révision de la Pac, dossier majeur de l’ordre du jour, a suscité l’attention des élus, notamment à l’écoute du bilan exposé par Guy Vasseur, vice-président de l’Assemblée permanente des chambres d’agriculture (APCA) et président de la commission économique de l’organisation nationale.

“Etre ambitieux” Autre souhait de l’APCA, la réorientation des soutiens européens via un article 69 ambitieux, préférable à une augmentation de la modulation. Cette option permettrait aux États membres de réorienter les aides à partir du premier pilier (vers les productions ovine, laitière en zones fragiles, vers l’herbe), mais aussi de maintenir certaines aides couplées (notamment la PMTVA et les primes ovines). Des propositions qui n’auraient pas pu sonner mieux aux oreilles des élus cantaliens qui s’étaient positionnés sur des choix assez similaires en termes de réorientation des soutiens du premier pilier de la Pac. De même, sur la question des quotas laitiers, les préconisations de l’APCA semblent rejoindre celles de la profession cantalienne : augmentation des quotas en fonction des marchés et préparation de l’après-quotas par “une organisation des producteurs et filières, une contractualisation et une compensation des déficits de compétitivité en zones fragiles”. Autant d’enjeux qui dépendent désormais d’un accord entre profession et ministère, puis de la capacité de la France à convaincre à Bruxelles.

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