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Une installation basée sur la confiance

Fabien Baude, 26 ans, aidé par ses parents et soutenu par la coopérative Valsoleil, s’est installé en élevage de poules pondeuses bio début 2011 à Chateaudouble, dans la Drôme.

© Chantal Boizon

L’agriculture : Fabien Baude connaît bien. Ses parents sont à la tête d’une EARL à Chateaudouble, au pied du Vercors. L’exploitation familiale comprend un élevage caprin et des cultures céréalières conduites en agriculture biologique.Par manque de disponibilité foncière, Fabien ne pouvait pas rejoindre la société parentale en se dégageant un salaire. L’envie de s’impliquer dans une activité agricole était bridée par cette réalité têtue qui s’imposait. Un élevage requérant peu de terrain s’avérait être la seule solution. Une décision personnelle certes, mais rendue possible grâce au soutien parental et à un prêt à taux zéro consenti par la coopérative Valsoleil, située à Montélier.Après des études sans faux pas : baccalauréat S, brevet de technicien supérieur analyse et conduite des systèmes d’exploitation lui confèrant une bonne connaissance de l’environnement économique, social et juridique des exploitations agricoles, ainsi que des compétences en techniques comptables. Fabien Baude a poursuivi par une licence professionnelle en AB. C’est en assistant à une journée de formation de Corabio relative à l’élevage de poules pondeuses bio à laquelle Valsoleil participait que le projet de l’agriculteur a pris forme. Encore fallait-il étudier la faisabilité de celui-ci et sa viabilité économique. Côté terrain, ses parents pouvaient lui céder une parcelle pour édifier un bâtiment. Toutes les possibilités en élevage avicole ont été envisagées et Fabien s’est renseigné auprès d’intégrateurs avant d’opter définitivement pour l’activité pondeuse en partenariat avec Valsoleil. « Mon projet intéressait d’autres intégrateurs. La demande en œufs bio était réelle,Valsoleil me consentait un prêt de 20 % du montant du projet à taux zéro. Un argument de poids quand on est jeune et sans apport personnel, hormis le terrain, octroyé par mes parents. »

La suite dans le Réveil Lozère, page 9, édition du 16 avril 2015.

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