Aller au contenu principal

Une filière caprine bien en place

La journée technique caprine qui se tient chaque année à Monteils, s’est déroulée cette fois sous forme de webinaire, à distance, vendredi 6 novembre.

La journée technique caprine qui se tient chaque année à Monteils, s’est déroulée cette fois sous forme de webinaire, à distance, vendredi 6 novembre.
La journée technique caprine qui se tient chaque année à Monteils, s’est déroulée cette fois sous forme de webinaire, à distance, vendredi 6 novembre.
© Marion Ghibaudo/Illustration

« Comment la filière caprine s’engage-t-elle pour répondre aux attentes sociétales ? » était notamment le thème de cette visioconférence à laquelle participait Jacky Salingardes, président de la FNEC et de l’Anicap. Les réflexions conduites par l’Anicap sur les sujets sociétaux ont été présentées par Mélissa Brocart, chargée de mission à l’Anicap. Le code mutuel de bonnes pratiques en élevage caprin et sa nouvelle version pour intégrer ces enjeux ont été développés par Emmanuelle Caramelle-Holtz (Idele).
« Une réflexion sur les attentes sociétales, émanant des consommateurs, a été lancée par l’Anicap depuis trois ans », selon Davy Hecht, directeur de région appro lait Lactalis, membre de l’interprofession Cilaisud. « Celle-ci sera déclinée ensuite par le Code mutuel de bonnes pratiques en élevage caprin », qu’a ensuite résumé Emmanuelle Caramelle-Holtz lors du webinaire rassemblant éleveurs et techniciens de la filière. Ce Code mutuel est lié aux travaux menés par l’Anicap résumés par Mélissa Brocart. C’est un travail mené en collaboration avec des ONG welfaristes sur les méthodes d’élevage des caprins, le pâturage, les bâtiments, la gestion de l’écornage, « dans un esprit de consensus » entre les producteurs et ceux qui se présentent comme les relais des attentes sociétales. Par ailleurs, la filière travaille toujours sur le programme régional GO PEI Cap&Go visant à accompagner les élevages d’Occitanie vers une plus grande durabilité de leurs systèmes de production. Davy Hecht a ensuite fait un point économique sur la filière régionale et nationale, touchée par la crise sanitaire depuis mi-mars. Il a mis en avant l’action forte de l’interprofession pour aider les producteurs, résoudre les problèmes de stockage de lait et des chevreaux. « Notre objectif était d’informer au maximum les producteurs, notamment avec une newsletter », détaille-t-il.

Les plus lus

producteur de fromages dans une cave qui présente une fourme de salers AOP
Pas de vaches au Salon, mais les fromages du Gaec Troupel en concours

À Loubéjac de Carlat, le Gaec Troupel perpétue une tradition fromagère familiale en salers et cantal fermier, vieille  de…

grille à bétail
La grille à bétail, un nouveau dispositif breveté

Éleveur à Saint-Priest-en-Murat, Antoine Monce a inventé un système efficace pour retenir ses vaches sur leur pâturage. Cette…

Quand les incohérences fragilisent l’agriculture

Pour la FDSEA de la Creuse, remettre de la cohérence dans les décisions publiques est devenu une urgence absolue.

Une jeune femme accroupie devant des aubracs au cornadis porte un gilet Chambre d'agriculture du Cantal
Maëva conseille une cinquantaine de fermes

À 22 ans, Maëva Dollé-Roullier a troqué son rêve de devenir vétérinaire contre celui  de conseillère en élevage bovin…

Depuis le 19 janvier, Murat retrouve un cabinet vétérinaire

Emma Mondy et Alexis Ferrières viennent de s’installer à Murat, en sortie de ville pour soigner les animaux de compagnie. Un…

Limagrain construit le plus grand magasin de semences d'Europe à Ennezat

Annie Genevard a posé aux côtés de Sébastien Vidal, président de Limagrain, la première pierre du projet Athenza, doté de 200…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière