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Une bonne dynamique commerciale Les responsables du Crédit Agricole Loire Haute-Loire ont dressé le bilan des activités de la caisse régionale le 29 janvier au Puy-en-Velay.et de solides résultats

Les responsables du Crédit Agricole Loire Haute-Loire ont dressé le bilan des activités de la caisse régionale le 29 janvier au Puy-en-Velay.

De gauche à droite : Pierre Lecuyer, directeur de la communication et du mutualisme, Gérard Ouvrier-Buffet, directeur général, Jean-Michel Forest, président et Pierre Vallayer, directeur financier.
De gauche à droite : Pierre Lecuyer, directeur de la communication et du mutualisme, Gérard Ouvrier-Buffet, directeur général, Jean-Michel Forest, président et Pierre Vallayer, directeur financier.
© HLP

Les grands chiffres de l'activité du Crédit Agricole Loire Haute-Loire pour l'exercice 2017 ont été communiqués à la presse le 29 janvier dernier. La caisse régionale affiche une bonne dynamique commerciale. Le directeur financier Pierre Vallayer confirme « un développement soutenu des activités de collecte et de crédits. Les encours de collecte sont en progression de +4 % à 12,9 millards d'€. Cette croissance est portée par une bonne progression de la collecte bilan (+6,5%) tirée par les dépôts à vue (+12,4%) et l'épargne logement (+6,4%). La collecte hors bilan demeure stable ». En matière de collecte, la part de marché de la caisse s'élève à plus de 30 %.

Collecte et crédits en progression
Les crédits clientèles sont également en progression (+5,7%) pour atteindre 7,7 milliards d'€en raison d'un dynamisme des prêts habitat (+6,5%) et du crédit à la consommation (+19,9%). Quant aux crédits aux professionnels (entreprises, agriculteurs, artisans…), ils sont également en progression (+3,9%). En 2017, la caisse régionale a débloqué 1,6 milliard d’€ de crédits sur son territoire. Autant de signaux positifs qui, pour le directeur Gérard Ouvrier-Buffet, attestent d'une relance économique démarré quelques années plus tôt.

Bons résultats financiers
L'exercice est également marqué par la performance des activités d'assurances de personnes et de biens et la réalisation de contrats de santé et prévoyance. Notons que le dynamisme commercial de la caisse se mesure également par ses 23 000 entrées en relations avec de nouveaux clients.
La caisse affiche des résultats financiers solides dans un contexte de taux défavorables et de réaménagement de crédits.
Le produit net bancaire s'élève à 269,2 millions d'€ (-3,3%). Quant à la hausse des charges de fonctionnement (+3,6%), elle est à rapprocher du vaste programme de transformation du réseau d'agences et de la rénovation du siège social. « Le coût du risque est en diminution de 14,1millions d'€ et le taux de couverture se maintient à 70,3 %. Le résultat net social s'établit à 78,6 millions d'€ et le résultat consolidé du groupe (avec la filiale Locam) atteint 104 millions » indique le directeur financier.

Priorité à la proximité
La caisse régionale continue de jouer la carte de la proximité avec ses 489 000 clients au moyen de ses 146 agences et 3 camions banque, « des bureaux mobiles et adaptables  aux besoins de la clientèle » précise le président Jean-Michel Forest.
Toujours dans l'objectif de rendre le meilleur des services à leur clientèle, les responsables de la caisse régionale ont présenté leur plan d'adaptation «Performances clients » (voir dans cette page).

Accompagner les agriculteurs

En 2017, les exploitations agricoles se sont misent à investir. La caisse constate une progression des réalisations de crédits moyen terme (+6%) dans le secteur agricole du territoire Loire Haute-Loire. La grande majorité des investissements ont concerné davantage les bâtiments que le matériel.  « Je voudrais souligner la capacité de résistance et d'adaptation des agriculteurs dans une situation qui reste tendue et durablement compliquée. Notre rôle est d'accompagner les agriculteurs au mieux, et de les aider au cas par cas à franchir les mauvais pas » a indiqué le président de la caisse Jean-Michel Forest.
« L'agriculture entre dans une ère de fluctuations. Dans ce contexte, la gestion de l'exploitation doit désormais être extrêmement fine » a souligné Gérard Ouvrier-Buffet.

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