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Une association sanitaire pour faciliter surveillance et prophylaxie

Mi-novembre 2020, l’association sanitaire porcine de Nouvelle-Aquitaine (Aspna) était créée. Son président Didier Guillaume, éleveur porcin en Charente, revient sur la genèse et les missions de l’association.

Mi-novembre 2020, l’association sanitaire porcine de Nouvelle-Aquitaine (Aspna) était créée. Son président Didier Guillaume, éleveur porcin en Charente, revient sur la genèse et les missions de l’association.
Mi-novembre 2020, l’association sanitaire porcine de Nouvelle-Aquitaine (Aspna) était créée. Son président Didier Guillaume, éleveur porcin en Charente, revient sur la genèse et les missions de l’association.
© Dominique Poilvet/Illustration

Didier Guillaume, vous êtes le président de l’Aspna, pouvez-vous nous expliquer ce qui a conduit à sa création ?
Jusqu’à fin 2020, les actions sanitaires concernant la filière porc étaient conduites à l’échelle des anciennes régions par l’Arepsa pour l’ex Aquitaine, l’OS Porc Poitou-Charentes et les sections porcines des GDS du Limousin. Ces structures travaillaient déjà ensemble depuis plusieurs années mais il nous fallait harmoniser notre fonctionnement, c’est ainsi qu’est née l’Aspna. Celle-ci va progressivement se substituer aux anciennes structures pour toutes les actions qu’elles menaient. Cela démarre dès à présent pour les prophylaxies. En ce qui concerne les indemnisations, la transition va durer plus longtemps car l’Aspna doit d’abord se constituer des réserves financières, ce qui prend du temps puisqu’elles seront alimentées par les cotisations des adhérents (NDLR éleveurs de porcs et de sangliers, OP, organismes de races, fabricants d’aliments…)

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