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Un second veau mutilé découvert à Saint-Paul-le-Froid

À Saint-Paul-le-Froid, la découverte d’un nouveau veau mutilé interroge et agite le monde agricole, inquiet d’une bien mystérieuse affaire. Le groupement de gendarmerie départementale de la Lozère a ouvert une nouvelle enquête.

À Saint-Paul-le-Froid, la découverte d’un nouveau veau mutilé interroge et agite le monde agricole, inquiet d’une bien mystérieuse affaire. Le groupement de gendarmerie départementale de la Lozère a ouvert une nouvelle enquête.
À Saint-Paul-le-Froid, la découverte d’un nouveau veau mutilé interroge et agite le monde agricole, inquiet d’une bien mystérieuse affaire. Le groupement de gendarmerie départementale de la Lozère a ouvert une nouvelle enquête.
© Sandra Hartmann – illustration

C’est du côté de Grandrieu que le mystérieux fait divers qui agite le département depuis quelques semaines a fait une nouvelle victime : vendredi 18 septembre, une agricultrice de Saint-Paul-le-Froid a découvert l’un de ses veaux morts sur l’une de ses prairies. Cette dernière, très choquée, préfère ne pas dévoiler son nom, mais a accepté de livrer son témoignage au Réveil Lozère.
La parcelle, située à trois kilomètres de son lieu d’exploitation, « n’est pourtant pas si facile d’accès », décrit l’agricultrice. Un chemin forestier mène au champ, qui n’est pas visible de la route. En allant vérifier que son troupeau se portait bien ce fameux vendredi ensoleillé, l’éleveuse a fait la macabre découverte : veau mort, oreilles et queue manquantes. « J’y allais pour retirer mes bêtes et les mettre dans un autre champ, en plus », enrage l’éleveuse. « Ce veau de quatre mois était une vraie pâte, cette femelle se laissait approcher et passer la corde facilement », explique l’agricultrice. En bonne santé – ce que confirme le rapport du vétérinaire – les circonstances exactes de la mort de ce veau posent question aux gendarmes dépêchés sur place. À ce jour, selon le colonel Trinckquel, il n’est pas possible de déterminer comment le veau est décédé. Une unique certitude : les oreilles ont été prélevées sur la dépouille. Quant à la queue, le peloton de gendarmerie penche pour l’hypothèse d’un grignotage par des charognards. Si cette affaire peut en rappeler une autre, survenue il y a quelques semaines et dont le Réveil s’était déjà fait l’écho*, le colonel Trinckquel reste prudent sur les liens qui pourraient être établis entre les deux dossiers. « Nous prenons cette nouvelle affaire très au sérieux » affirme le colonel Trinckquel, qui n’écarte aucune hypothèse à ce stade de l’enquête.

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