Aller au contenu principal

Opération paille
Un premier train de paille pour la Creuse

Le premier train de paille de la FDSEA est arrivé en gares de la Souterraine et Limoges-Puy-Imbert.

Le déchargement des wagons laissés à la Souterraine c’est fait dans
d’excellentes conditions.
Le déchargement des wagons laissés à la Souterraine c’est fait dans
d’excellentes conditions.
© La Creuse agricole et rurale

C’est après de nombreuses péripéties administratives que les premiers wagons de paille du Loiret ont abordé les rails creusois le jeudi 1er septembre, sur seulement quelques kilomètres.
En effet, après s’être arrêté à la Souterraine pour détacher 10 wagons, le convoi est reparti vers Limoges-Puy-Imbert pour y laisser les 19 wagons restants. Ce sont donc deux équipes qui ont assuré le déchargement et la livraison.
À la Souterraine, le déchargement et la livraison ont été assurés par les agriculteurs, soit simplement venus pour aider, soit venus pour chercher la paille qu’ils avaient achetée. À Limoges, il a été plus difficile de trouver des agriculteurs creusois volontaires, y compris s’ils avaient acheté de la paille. La distance, en tracteur, est indéniablement un obstacle qui fait douter du choix de cette gare. Cette situation aurait pu être améliorée si l’armée avait apporté son soutien, ce qui n’a pas été le cas pour ce premier train. Ce sont donc des agriculteurs de la région de Limoges et la FDSEA 87 qui ont prêté matériel et main-d’oeuvre afin que le train soit déchargé dans les délais imposés par la SNCF.

D’autres convois à venir
Malgré les difficultés logistiques rencontrées sur ce premier train, deux ou trois autres devraient arriver courant septembre, les mois suivants sont encore en discussion.
La FDSEA compte sur l’aide de l’armée pour les wagons qui arriveront à Limoges. Toutefois, Philippe Richert, retraité cheminot CGT, présent à la Souterraine lors de l’arrivée du convoi de jeudi a confirmé, décamètre à la main, que les 29 wagons auraient pu y être déchargés, comme cela avait été le cas en 2003.

À l'heure où nous écrivons ces lignes, un deuxième train est en cours de déchargement, toujours dans les gares de la Souterraine et Puy-Imbert. Un nouveau train devrait arriver le 22 septembre.

Les plus lus

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Une jeune agricultrice corrézienne au cœur de l’engagement syndical

À 26 ans, Camille Privat incarne une nouvelle génération d’agriculteurs, alliant passion pour la terre, diversification des…

vaches laitières du GAEC Archer
Traite rotative : le GAEC Archer mise sur un ROTO pour gagner en efficacité

À Cérilly, le GAEC Archer a investi dans une salle de traite rotative afin d’améliorer l’organisation du travail et d’…

quelques agriculteurs derrière une machine de récolte de l'herbe
Conditionneur ou non : la Cuma des 3L garde les deux options

Deux faucheuses, deux philosophies : conditionner pour sécher vite ou préserver la valeur nutritive.Une Cuma de Châtaigneraie…

Le bale grazing est un pâturage hivernal dont les résidus de foin vont servir à réensemencer la prairie et les bouses la fertiliser.
Le bale grazing : une technique innovante pour régénérer les prairies et optimiser le travail

Franck Pradier, éleveur de vaches Salers dans le Puy-de-Dôme, a adopté le bale grazing pour améliorer ses sols et gagner en…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière