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Un nouveau dispositif d’aide pour remplacer les prêts bonifiés

Une aide spécifique va remplacer les prêts bonifiés qui sont de moins en moins adaptés aux politiques d’investissement des Cuma. L’enveloppe financière sera maintenue, a confirmé Philippe Mauguin, le directeur de cabinet de Stéphane Le Foll à l’assemblée générale de la FNCuma.

Stéphane Gérard (au pupitre), président de la FNCuma a annoncé que les fédérations départementales et régionales des coopératives allaient changer leur fonctionnement pour coller à la nouvelle carte territoriale.
Stéphane Gérard (au pupitre), président de la FNCuma a annoncé que les fédérations départementales et régionales des coopératives allaient changer leur fonctionnement pour coller à la nouvelle carte territoriale.
© Sophie Orivel

Les quelques 2,5 millions d’euros dédiés au soutien financier des Cuma seront maintenus, a assuré Philippe Mauguin, le directeur de cabinet de Stéphane Le Foll, à l’assemblée générale de la FNCuma qui s’est déroulée à Charenton-le-Pont, les 26 et 27 mai. Le mécanisme de soutien va changer. Les prêts bonifiés finançant les investissements des Cuma sont abandonnés. « Le dispositif est sous-utilisé à cause de sa complexité administrative », reconnaît Stéphane Gérard, le président de la fédération. Les nouveaux crédits seront affectés « aux investissements immatériels et aux hangars et autres bâtiments », a précisé le représentant du ministre. La FNCuma a bien accueilli cette annonce en insistant sur les besoins en formation et en conseil des membres des Cuma et des salariés et sur le fait que « le hangar est un élément structurant de la vie d’un groupe et très souvent, une condition préalable à la création d’emploi en Cuma ». La mesure de soutien exceptionnel à l’investissement n’est pas éligible aux Cuma, en raison de l’opposition de Bercy, même si le ministre de l’Agriculture considère qu’il s’agit d’une injustice à corriger et que les investissements collectifs doivent être privilégiés. La FNCuma propose des mesures de compensation telles que des dispositifs spécifiques d’aide à l’investissement en Cuma ou un crédit d’impôt pour les adhérents. Stéphane Gérard qui déplore également que les Cuma, comme d’ailleurs toutes les coopératives agricoles, ne soient pas éligibles au crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, plaide pour qu’elles bénéficient de mesures de réduction du coût du travail équivalentes.

La suite dans le Réveil Lozère, page 8, édition du 4 juin 2015.

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