Aller au contenu principal

Cuniculture
Un élevage de lapins à reprendre

Avant de partir en retraite, Jean-Michel et Christine Porte souhaitent transmettre leur élevage de lapins, un atelier
de la naissance jusqu'à la commercialisation, situé à Valprivas.

 

Exploitation cunicole de M. et Mme Porte à Valprivas.
Une belle exploitation cunicole à transmettre, à Valprivas.
© E.B.

Jean-Michel Porte et son épouse Christine sont éleveurs de lapins depuis 1990 sur une exploitation située à Valprivas, à 45 minutes de Saint Étienne et une heure du Puy en Velay, dans les Monts du Forez. Le couple va cesser son activité et souhaite transmettre sa structure dans le but de favoriser l’installation.

De la naissance à la commercialisation

Leur activité est complète : de la naissance à la commercialisation de lapins ; ils font naître, élèvent, transforment et commercialisent en circuit court.
C’est en 1993 qu’une opportunité d’adhérer à un atelier d’abattage et de transformation, les a mis sur la voie de la vente directe, en commercialisant 10 à 15 lapins par semaine au départ, puis la totalité des animaux engraissés, en 1995. Cette activité ayant fait ses preuves M. et Mme Porte se sont alors lancés dans la construction d’un laboratoire de transformation aux normes, leur permettant d’abattre et de transformer 300 à 350 lapins par semaine, sur leur exploitation agricole. Ils commercialisent leurs lapins dans des magasins de producteurs, auprès de revendeurs et également directement à la ferme.

Une activité rémunératrice

Christine Porte est salariée à temps plein sur la partie élevage, et un autre salarié intervient en complément 2 jours par semaine via un groupement d’employeurs. L’abattage et la transformation sont réalisés par Jean-Michel Porte qui sollicite aussi 1 jour par semaine : 2 bouchers, 1 traiteur et 1 préparateur de commandes. L’activité nécessite de la main d’œuvre en période de pointe de travail mais elle assure un revenu correct au couple d’agriculteurs.

Reprise d’un outil de travail fonctionnel

Il est temps pour ce couple de transmettre son outil de travail. Leur métier est très diversifié, il demande de la rigueur car il est technique mais reste accessible à tous. Si certains gestes sont répétitifs, il n’y a pas de grosses charges à porter et le travail s’effectue à l’intérieur des bâtiments. Cette activité convient à un couple ou à un projet collectif regroupant plusieurs corps de métier : éleveur, boucher/traiteur, commercial. Ils ont fait appel au RDI (Répertoire Départ Installation) afin de communiquer sur la vente du bien par la diffusion d’une annonce sur un site internet accessible à toute personne souhaitant devenir agriculteur.
Le RDI est un dispositif qui a pour objectif de mettre en relation des exploitants agricoles en cours de cessation sans successeur ou en recherche d’associé(s), avec des porteurs de projets, afin de favoriser la transmission et l’installation par le biais d’un réseau national via le site. Ce service est gratuit, aussi bien pour le cédant que les porteurs de projet. Il s’agit d’une mission de service public confiée aux Chambres d'agriculture, qui assurent un accompagnement en toute neutralité et confidentialité.

 

Contact : Si l'exploitation cunicole de M. et Mme Porte, à Valprivas, vous intéresse n’hésitez pas à aller consulter l’annonce et à contacter Elodie Bozzi (07.78.51.67.47 – 04.71.07.21.48 ). Parlez-en autour de vous !

 

Les plus lus

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière