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« Un bel outil pour la moyenne montagne »

Olivier Lorette, directeur de l’EPL, accompagné par Sophie Pantel et Jean-Bernard André, respectivement présidente et vice-président de la structure a présenté la future exploitation laitière du lycée François-Rabelais (Civergols) à Saint-Chély-d’Apcher.

De gauche à droite, Jean-Bernard André, vice-président de l’EPL ; Sohie Pantel, présidente et Olivier Lorette, directeur.
De gauche à droite, Jean-Bernard André, vice-président de l’EPL ; Sohie Pantel, présidente et Olivier Lorette, directeur.
© Sandra Hartmann

L’enseignement agricole public en Lozère est une grosse machine. Elle couvre tout le département et balaie un large éventail de productions agricoles, voire para-agricoles comme l’aquaculture à La Canourgue. « L’EPL maille véritablement le territoire, détaille son directeur Olivier Lorette. Nous avons sept structures regroupant 400 élèves, 100 apprentis et 1 300 stagiaires pour un volume de formation de 16 000 heures. » Pour faire court et sans entrer dans le programme pédagogique des établissements, il y a deux Legtpa, Louis-Pasteur à La Canourgue et François-Rabelais à Saint-Chély-d’Apcher ; le CFPPA de la Lozère et quatre ateliers ou exploitations agricoles. Parmi ces derniers, un atelier de transformation à Florac, un outil qui, selon Sophie Pantel, « a aidé beaucoup d’agriculteurs en créant de la valeur ajoutée et des emplois sur le secteur ». Six millions d’euros de subventions du conseil régional sur les trois dernières années ont permis d’optimiser les installations de l’EPL ou à de nouveaux bâtiments de sortir de terre. « Nous avons des outils performants, poursuit Olivier Lorette. Et des enseignements qui n’ont pas d’équivalent à l’échelle de la grande région. » Les niveaux de diplôme vont du Capa à bac plus trois en passant par le BPREA. Olivier Lorette a donné rendez-vous à la presse, vendredi 2 octobre, à Mende pour évoquer la restructuration du lycée François-Rabelais et particulièrement de son exploitation laitière. Les travaux débuteront début 2016 et devraient durer une petite année. Le gros morceau, donc, l’exploitation laitière : « Elle va être entièrement rasée et va laisser place à un parking et à une aire de retournement pour les bus. » La future stabulation est conçue pour 60 vaches laitières. Le troupeau existant, 45 Simmental, bénéficiera évidement des installations. En sus des logettes paillées, de la nurserie, du bloc de traite ou des espaces nécessaires pour le séchage et le stockage du foin en vrac, le projet intègre les contraintes spécifiques à un atelier de formation : couloir d’observation pédagogique, salles permettant les travaux pratiques sur les animaux (parage par exemple), etc.

La suite dans le Réveil Lozère, page 4, édition du 8 octobre 2015.

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