Aller au contenu principal

Un accord qui « favorisera le bien-être animal » et l’augmentation de la densité animale

L’accord UE-Mercosur signé en juin 2019 pourrait offrir un nouveau cadre réglementaire pour améliorer la protection des animaux tout en favorisant la densité animale au lieu d’étendre l’utilisation des terres, indique la London School of Economics and Political Science (LES) dans son évaluation réalisée à la demande de la Commission européenne de l’impact sur le développement durable dudit accord, publiée en juillet.

L’accord UE-Mercosur signé en juin 2019 pourrait offrir un nouveau cadre réglementaire pour améliorer la protection des animaux tout en favorisant la densité animale au lieu d’étendre l’utilisation des terres, indique la London School of Economics and Political Science (LES) dans son évaluation réalisée à la demande de la Commission européenne de l’impact sur le développement durable dudit accord, publiée en juillet.
L’accord UE-Mercosur signé en juin 2019 pourrait offrir un nouveau cadre réglementaire pour améliorer la protection des animaux tout en favorisant la densité animale au lieu d’étendre l’utilisation des terres, indique la London School of Economics and Political Science (LES) dans son évaluation réalisée à la demande de la Commission européenne de l’impact sur le développement durable dudit accord, publiée en juillet.
© Aurélie Pasquelin - Illustration

« L’accord UE-Mercosur signé en juin 2019 pourrait, au nom du bien-être des animaux, non seulement atténuer les externalités mineures découlant de l’augmentation de la production du commerce, mais aussi offrir des possibilités de développer un cadre réglementaire plus strict pour la protection des animaux tant pour les pays du Mercosur que pour les États membres de l’UE », indique la London School of Economics and Political Science (LES) dans son rapport de l’évaluation d’impact sur le développement durable de l’accord UE-Mercosur publiée le 8 juillet et menée à la demande de la Commission européenne. Un premier projet avait d’ailleurs été publié quatre mois après l’annonce officielle de la signature de l’accord en juin 2019 qui est en cours de finalisation par les services juridiques des différentes parties, et qui prévoit notamment l’ouverture du marché intérieur à 99 000 tonnes de viandes bovines sud-américaines au taux préférentiel de 7,5 %.
Le rapport précise que l’accord UE-Mercosur, dans la mesure où il stimulera les exportations de viande, favorisera le développement des fermes industrielles où le respect de la réglementation sur la protection des animaux tend à être plus strict que chez les petits producteurs. Toutefois, étant donné que les dispositions relatives au bien-être des animaux ne sont pas soumises au règlement des différends, l’efficacité de ce chapitre dépendra, précise le rapport, « de l’engagement des partenaires commerciaux à harmoniser ou à renforcer les normes réglementaires dans ce domaine ». À cet égard, le rapport recommande notamment à l’UE de coopérer et de soutenir l’élaboration d’une législation adéquate en matière de bien-être animal dans les pays disposant d’un cadre juridique solide dans le domaine du bien-être des animaux.

Les plus lus

À Saint-Victor, chez Gilles Tailhardat.
S’installer en élevage bovin : deux exploitations à reprendre ont ouvert leurs portes dans l’Allier

La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins…

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière