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Céréales Montagne
Tous les résultats sur le site internet de la Chambre d’Agriculture

L'Association Céréales Montagne communique les résultats des essais conduits sur les plates-formes de Sauvessanges et de St Pal en Chalencon.

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sur le site internet de la Chambre d’Agriculture.
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© Chambre d'agriculture

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Cette année, la plate-forme d’essais de l’Association Céréales Montagne était installée à Sauvessanges, dans le sud du Puy-de-Dôme. Elle vous a été présentée lors de sa porte-ouverte annuelle le 18 juin dernier et a permis de tirer de riches enseignements sur le comportement des variétés en secteur d’altitude, sur les stratégies de désherbage et sur la conduite du méteil. Tous les résultats détaillés sont dès à présent disponibles sur le site internet de la Chambre d’Agriculture de Haute-Loire (www.haute-loire.chambagri.fr). Retour sur quelques uns de ces résultats.

Variétés de céréales à l'essai
Une quarantaine de variétés de céréales (blés, orges, triticales et seigles) ont été testées cette année en terrain granitique d’altitude. Les conditions météo difficiles du printemps ont permis d’étudier leur comportement général vis-à-vis du froid et des maladies.
En blés tendres, nous retrouvons Arezzo, Premio et Altigo dans les variétés connues et adaptées sur nos secteurs. Midas, SY Moisson et Bonifacio, variétés nouvellement testées, présentent également des résultats encourageants.
En orges d’hiver : si Campanile et Orbise restent des «valeurs sûres» en 2 rangs, SY Tepee fait directement son entrée en 1ère position dans notre essai avec une bonne vigueur en sortie d’hiver. A noter que cette année, les orges 6 rangs arrivent en tête au niveau des rendements avec notamment Sylva et Etincel.
Les triticales, dont la surface représente 25 % des céréales produites en Haute-Loire, étaient également présents sur notre essai. Outre Tribeca et Triskell aux résultats toujours satisfaisants, on distingue Vuka, SW Talentro et Agostino par leur bonne résistance aux maladies.

Essai comparatif désherbage chimique
Le désherbage vise à limiter la concurrence des adventices vis-à-vis de la culture. Trois périodes sont  envisageables :
Le désherbage au semis : repose sur l’emploi de produits racinaires à large spectre d’action ; leur efficacité est conditionnée par l’humidité du sol et donc nécessite une pluie de 10 mm dans les 8 jours suivant l’application. Le désherbage d’automne : ce traitement «à vue» permet de choisir son herbicide en fonction de la flore présente. La dose est également adaptable, les adventices jeunes étant plus sensibles. Le facteur limitant à cette période est le climat ; il est préférable de ne pas avoir de gelées dans les jours qui suivent le traitement.
L’application de fin d’hiver : en fonction des conditions climatiques, comme en 2013, il peut être difficile d’intervenir sur des adventices peu développées, d’où des doses appliquées peu modulables. De plus, pour une bonne efficacité et sélectivité, les gelées doivent être évitées dans les jours suivant l’application.
Cet essai comparatif regroupant 21 modalités d’herbicides, conduit par la Chambre d’Agriculture 63 en partenariat avec l’ACM, a permis de mettre en avant des différences d’efficacité entre les stratégies de lutte des adventices et entre les produits eux-mêmes.

Le méteil : une sécurite face à la secheresse ?
Concernant le méteil, deux plates-formes d’essais ont fait l’objet d’études comparatives : celles de Sauvessanges et de St Pal en Chalencon. A l’issue de ces essais, nous pouvons dire que le méteil est :
- Un complément au stock fourrager principal (en cas de sécheresse, par exemple)
- Un apport de fibres dans une ration acidogène à base principale de maïs ensilage         
- Une culture économe en intrants dans le cas d’associations avec des légumineuses (réduction de l’apport d’azote).         
- Un fourrage à valeurs nutritionnelles modérées
- Un stade optimal de récolte d’une durée courte (organisation du chantier) pour obtenir les 30% de matière sèche recherchés.


Emmanuel Gsell Conseiller Chambre d'Agriculture 43

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