Aller au contenu principal

Tirer vers le haut la génétique ovine

Olivier et Laëtitia Tichet sont installés à Saint-Sauveur-de-Peyre. Leurs cheptels se composent d’une soixantaine de mères Aubrac et de deux cents brebis BMC. Les ateliers sont complémentaires et l’un ne doit pas être sous-estimé par rapport à l’autre.

© Sandra Hartmann

Olivier s’est installé en 2002, Laëtitia l’a rejoint en 2011. Le Gaec des Amandines est en production bovin-ovin sur 180 hectares. « Pour nos brebis, nous travaillons avec trois béliers plus de l’insémination artificielle. Le troupeau est inscrit à l’Upra BMC pour tirer le meilleur profit de la race. Aujourd’hui, ateliers bovin et ovin sont menés de front et nous organisons notre temps de travail en fonction des impératifs de l’un ou de l’autre. » Depuis un an, le troupeau ovin est tourné vers la génétique ; pour l’agricultrice, « c’est un outil de travail au service de l’éleveur permettant de valoriser et d’améliorer le cheptel. Les critères de sélection sont personnels, chaque élevage oriente ses choix à sa guise ». Rusticité et qualités maternelles, deux critères importants pour une bonne conduite d’élevage selon Laëtitia. Rusticité parce que les animaux évoluent sur des sols secs qu’ils contribuent tout de même à valoriser. Qualités maternelles parce que les agneaux sont essentiellement nourris du lait de leur mère et valorisés sous le label IGP Élovel. « Nous recherchons une bonne croissance et une bonne conformation pour nos agneaux », ajoute Laëtitia.

La suite dans le Réveil Lozère, page 5, édition du 2 avril 2015.

Des techniciens au service des éleveurs
Cet élevage sur le Gaec des Amandines, suivi par le contrôle de performances de la chambre d’agriculture de la Lozère depuis un an, bénéficie des conseils de son technicien d’élevage en collaboration avec celui de l’OS ROM (organisme de sélection races ovines des massifs). Les conseils techniques portent autant sur la gestion et le tri des reproducteurs, que sur l’alimentation et la conduite du troupeau. Renseignements au service élevage de la chambre d’agriculture au 04 66 65 62 00.

Les plus lus

En 2010 et 2015, les éleveurs avaient déjà bloqué les sites du groupe Bigard.
Les éleveurs de viande bovine vont bloquer les abattoirs du groupe Bigard

Trop c'est trop. Face à la baisse continue des cours en viande bovine, les éleveurs ont décidé de passer à l'action. Ils…

Portrait Mickaël Clarissou : l’éleveur limousin qui sculpte l’avenir de son troupeau

Éleveur passionné au GAEC Clarissou situé à la Croix du Don près de Saint-Paul, Mickaël perpétue avec son frère Jérôme un…

fromages saint-nectaire
La filière AOP saint-nectaire progresse, mais l’idée d’une régulation des volumes reste d’actualité

Rejeté au printemps par les producteurs, le projet de maîtrise des volumes de l'AOP saint-nectaire reste indispensable pour…

Plus de 80 % des Cuma ont une activité récolte.
Agriculture : comment bénéficier du crédit d'impôt CUMA ?

Le dispositif s'adresse directement aux agriculteurs et agricultrices membres d'une CUMA. Le calcul se base sur le montant des…

Les cultures de maïs consommation et semence ont souffert davantage des fortes chaleurs que du manque d'eau avec une grosse problématique de fécondation.
La production de maïs semoulier en chute libre en Auvergne, Limagrain contraint aux importations

La filière maïs en Limagne est face à un défi historique. Pour Limagrain, 2026 s'annonce d'ores et déjà comme une année noire,…

Les démarches administratives et réglementaires autour des concours équins se renforcent.
Chevaux de trait : les concours 2026 changent de règles

Entre migration numérique, nouvelles règles sanitaires et formation de la relève, l’Association des Éleveurs de Chevaux de…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière