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Sur le causse Méjean, inauguration officielle d'une bergerie symbole d'une transmission réussie

Depuis un an le Gaec du Buffre, associant deux agriculteurs de deux générations, s'est équipé d'une nouvelle bergerie avec l'aide de fonds européens. Ce samedi 5 novembre, le préfet de Lozère ainsi que de nombreux élus s'étaient donné rendez-vous pour célébrer ce témoignage du dynamisme agricole local.

Depuis un an le Gaec du Buffre, associant deux agriculteurs de deux générations, s'est équipé d'une nouvelle bergerie avec l'aide de fonds européens. Ce samedi 5 novembre, le préfet de Lozère ainsi que de nombreux élus s'étaient donné rendez-vous pour célébrer ce témoignage du dynamisme agricole local.
Depuis un an le Gaec du Buffre, associant deux agriculteurs de deux générations, s'est équipé d'une nouvelle bergerie avec l'aide de fonds européens. Ce samedi 5 novembre, le préfet de Lozère ainsi que de nombreux élus s'étaient donné rendez-vous pour célébrer ce témoignage du dynamisme agricole local.
© GS

Il n'y a pas de petite cérémonie. Et ce 5 novembre, au Buffre, sur la commune d'Hures-la-Parade, c'est avec tous les atours de n'importe quelle célébration d'envergure qu'une trentaine de personnes ont inauguré une nouvelle bergerie. Un bâtiment flambant neuf de 288 m², érigé en quelques semaines à l'automne 2021, pour un coût de 154 000 euros, dont 50 000 EUR environ pour le déversoir à grain et les équipements, financé à 45 % par le Feader. Dans cette exploitation, près de 480 brebis s'épanouissent sur 613 hectares (champs et parcours compris) du causse, avec une production annuelle de 780 agneaux certifiés Elovel. Un nouveau bâtiment, capable de limiter l'écart thermique entre 5°C minimum et 25°C maximum, est devenu nécessaire pour accueillir les agnelles de Didier Pradeilles et Tanguy Bessède. Ce dernier, âgé de 22 ans, s'est installé après deux années d'apprentissage et une année supplémentaire de parrainage au sein du Gaec du Buffre où il est désormais associé. Didier Pradeilles, éleveur de 57 ans bien connu de la commune, reste attaché à la survie de son exploitation : « c'était le moment où il me fallait prendre une décision sur l'avenir de l'exploitation, je voulais que ça continue » raconte-t-il. La possibilité d'obtenir un financement européen pour construire un nouveau bâtiment et rénover l'ancien a permis de donner des bases solides à ce projet agricole tourné vers l'avenir, qui aura au total investi 500 000 euros sur cinq ans. Un exemple de passage de relais salué par les nombreuses personnalités présentes pour l'inauguration de ce 5 novembre, à commencer par Bruno Commandré, éleveur sur le causse Méjean et premier adjoint de la commune d'Hures-la-Parade, heureux de voir « des forces vives du territoire, jeunes motivés et moins jeunes qui savent aussi passer la main ».

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