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Strongles gastro-intestinaux, que faire ?

Les conseils du GDS pour gérer le parasitisme au pâturage que les conditions climatiques ont favorisé.

Un climat doux et humide, comme ces derniers mois, a tendance à favoriser le développement des parasites dans les pâtures. Alors en cette période, attention aux strongyloses digestives chez les jeunes bovins qui peuvent occasionner des pertes coûteuses à l’éleveur. Les parasites internes des bovins (strongles, douves et paramphistomes) peuvent entraîner de nombreuses pertes économiques, pas toujours identifiées si les symptômes sont subcliniques. Il peut s’agir d’une baisse de croissance, diminution de la qualité et quantité de lait, mais aussi d’une baisse générale de l’immunité du troupeau, ou d’une détérioration des fonctions hépatiques entraînant l’apparition de maladies métaboliques. Maîtriser et raisonner la gestion du parasitisme est un enjeu essentiel pour la bonne santé du troupeau mais aussi pour le revenu de l’éleveur. Cependant, cela doit se faire en accord avec ses objectifs de production et l’objectif économique recherché. Le cycle de développement des strongles digestifs est rapide et les conditions climatiques de ces dernières semaines (absence de forte chaleur et humidité notamment) auront favorisé leur multiplication. C’est en fin d’été et début d’automne que les prairies abritent le plus de larves infestantes : plus de 10 000 larves par kilo d’herbe. En plus des conditions météorologiques, la charge parasitaire de l’animal dépendra aussi de son âge, du rythme de rotation sur les parcelles, du chargement, de la part de l’herbe dans la ration.

La suite dans le Réveil Lozère, page 11, édition du 25 septembre 2014.

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