Aller au contenu principal

S’installer après avoir été salarié, un atout

Après plusieurs années de salariat, Jérémy Cathalan s’est officiellement installé le 1er janvier 2019 à Saint-Symphorien, aux Salleles. Il y a rejoint Kévin Ranc sur son exploitation d’élevage bovin en agriculture biologique.

Jérémy Cathalan s’est installé après un an de parrainage.
Jérémy Cathalan s’est installé après un an de parrainage.
© Aurélie Pasquelin

Installé depuis 2013 en individuel, aux Salleles, sur la commune de Saint-Symphorien, Kévin Ranc a développé son exploitation. Possédant au début 25 mères Aubrac et installé à titre secondaire, le jeune homme a réussi à étendre son cheptel pour atteindre aujourd’hui 100 mères Aubrac. Un chiffre honorable pour l’exploitation qui depuis le 1er janvier compte un nouvel associé : Jérémy Cathalan. « Nous sommes amis depuis plusieurs années maintenant, raconte l’intéressé. Lorsque je travaillais à Agriemploi, j’allais parfois aider Kévin sur son exploitation. Et puis de fil en aiguille, nous avons décidé de nous installer ensemble, nous avons formé un Gaec et je l’ai rejoint. » Une opportunité pour les jeunes agriculteurs qui ont, dans un premier temps, décidé de faire une année de parrainage. « Cela nous a permis de savoir si nous arrivions à travailler ensemble », ajoute Jérémy Cathalan.

Partir pour mieux revenir
C’est maintenant chose faite puisque le nouvel éleveur a officiellement été installé au 1er janvier. Un changement de vie pour le jeune homme qui, avant de s’installer, a fait le choix de travailler dans d’autres structures. « Après avoir fini mes études agricoles, je ne voulais pas m’installer, du moins pas tout de suite, continue l’agriculteur. Je voulais voir comment cela se passait ailleurs, m’ouvrir sur l’extérieur… » Un choix qui a permis au jeune éleveur de partir travailler en Lozère mais aussi dans d’autres départements et même à l’étranger. « Cette expérience m’a permis de voir comment les autres fonctionnaient, confie le fils d’agriculteur. Suivant les régions, les méthodes sont vraiment différentes. Et puis cela m’a aussi permis de connaître d’autres productions comme les ovins, les caprins ou encore les porcs. Cela, je l’ai surtout vu et appris quand j’étais salarié agricole pour le service de remplacement et les groupements d’employeurs. »

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1492, du 10 janvier, en page 3.

Les plus lus

une urne et des bulletins de vote
Le panorama législatif cantalien se dessine petit à petit

Le dépôt officiel des listes sera bouclé ce dimanche soir en préfecture. En attendant, les binômes se dévoilent peu à peu…

Deux attaques de loup dans le Puy-de-Dôme

Deux attaques de loup ont eu lieu à Perpezat dans le Puy-de-Dôme les nuits du 8 et 9 mai. Elles viennent s'ajouter à celle…

Deux génisses salers croisées au pâturage.
Perles du Massif : pourquoi Jean-Paul Bigard a sollicité la FDSEA du Cantal ?

Jeudi 6 juin, le PDG du groupe Bigard en personne sera à Trizac pour présenter la filière de génisses bouchères “Perle du…

Chassé-croisé de mai, à l'estive de Récusset

La “fête” de l’estive à la Coptasa, c’était cette semaine avec la montée d’une bonne partie des bovins sur les unités de…

Deux personnes attablées en extérieur
Pourquoi leur aventure se poursuivra loin du Cantal ?

Élevage limousin réputé, ferme-auberge et innovations agrotouristiques (tente bulle, food-truck, etc.) auront marqué le…

Hôtellerie-restauration dans le Cantal : début de saison pourri

Début de saison touristique compliqué pour le secteur CHR dans le Cantal, remontés contre l’implantation de chaînes nationales…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière