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Salon de l'herbe et des fourrages 2025 : un rendez-vous clé pour les éleveurs

Le Salon de l’herbe et des fourrages 2025 se tiendra les mercredi 21 et jeudi 22 mai à Villefranche-d’Allier dans l’Allier. 

  1. Un salon itinérant au cœur des grands bassins d’élevage
  2. Démonstrations en conditions réelles sur 30 hectares
  3. Voir les produits en conditions réelles d’utilisation
  4. Un public élargi au-delà des éleveurs
  5. Une vitrine fourragère unique en France
    1. Une logistique pensée pour des démonstrations efficaces
    2. Des pratiques culturales adaptées aux contraintes du salon
    3. 650 micro-parcelles organisées avec précision
    4. Un semis minutieux pour une vitrine végétale représentative
    5. Un suivi technique jusqu’au printemps du salon


 

Un salon itinérant au cœur des grands bassins d’élevage

Unique rendez-vous de cette envergure organisé en plein champ, le Salon de l’herbe et des fourrages est un évènement attendu des éleveurs. Il se déroule chaque année, alternativement au cœur des trois grands bassins d’élevage français : l’Ouest à Nouvoitou (Ille-et-Vilaine), le Centre à Villefranche d’Allier et l’Est à Poussay (Vosges). 

Lire aussi : Conférences, animations...Tout ce qu'il faut savoir sur le Salon de l'herbe 2025

Démonstrations en conditions réelles sur 30 hectares

Pour cette nouvelle édition, 150 marques représentées par les fournisseurs nationaux du secteur effectueront des démonstrations de matériels et de produits sur plus de 30 ha. Les visiteurs découvriront également la plus grande vitrine fourragère de France, sur 2 ha.  

Voir les produits en conditions réelles d’utilisation

Frédéric Bondoux, président de Profield Events, société organisatrice du salon de l’herbe et des fourrages.

« Nous nous positionnons comme un salon complémentaire aux grands rendez-vous que sont le Space et le Sommet de l’Elevage. Il y a une véritable demande de la part de l'éleveur qui souhaite voir les produits qu'il utilise ou achète en conditions réelles d’utilisation. Que ce soit les matériels mais aussi les semences qu’il choisit. Il faut donc le présenter au moment le plus adapté, au moment de la récolte », explique Frédéric Bondoux, président de Profield Events, société organisatrice du salon de l’herbe et des fourrages. La cible principale du salon demeure l’éleveur de bovins, ovins et caprins

 

Un public élargi au-delà des éleveurs

Ces dernières années, nous avons accueilli davantage de visiteurs travaillant dans la distribution notamment des intrants. Les entreprises de travaux agricoles comptent également parmi nos visiteurs, mais c’est une période où ils ont beaucoup de chantiers.

Frédéric Bondoux

Reste que le cru 2025 sera placé sous le signe de l’autonomie fourragère, protéique et énergétique dans un contexte de changement climatique de plus en plus prégnant.

Lire aussi : Autonomie fourragère : le choix du pâturage tournant dynamique, un pari réussi pour Gauthier Hamot

Une vitrine fourragère unique en France 

Tout commence un an avant le salon avec un projet de plan qui est validé en tenant compte des impératifs de chacun. Le compte à rebours est alors lancé tandis que la météo fait, ou pas, le reste… 

Une logistique pensée pour des démonstrations efficaces

C’est alors que sont placés l’allée unique de circulation, les contre-allées logistiques, les vitrines végétales, ainsi que les différentes parcelles de démonstration. Chacune d’entre elles doit tenir compte de critères bien précis afin d’offrir aux éleveurs des conditions réelles pour voir évoluer les matériels de récolte, régénération, manutention, etc. 

Des pratiques culturales adaptées aux contraintes du salon

« Les différents sites sur lesquels sont organisés le Salon de l’herbe et des fourrages sont souvent semés en céréales entre chaque édition. C’est pourquoi nous devons réaliser en fonction des conditions climatiques, un déchaumage dès la récolte, puis une préparation de sol une à deux semaines avant le semis du site. Deux de nos sites sont sur des parcelles sans labour depuis quinze ans. Les semis à Villefranche d’Allier et à Poussay sont réalisés fin août. Celui de Nouvoitou mi-septembre », explique Frédéric Bondoux. 

Lire aussi : La mise à l'herbe, une période charnière qui se prépare

650 micro-parcelles organisées avec précision

Une fois les préparations de sol terminées, le site est piqueté à l’aide d’un géomètre. Parallèlement, à partir de fin juin, les semenciers choisissent leur emplacement sur le salon et définissent le plan de leur vitrine végétale avec l’équipe commerciale. 

Un semis minutieux pour une vitrine végétale représentative

Un travail titanesque car les espèces sont nombreuses. Tous les échantillons de semences et le plan de chaque vitrine sont reçus juste avant les semis qui se déroulent sur quatre à cinq jours. Une équipe de cinq personnes met en place les 2 ha qui composent la vitrine végétale

Un suivi technique jusqu’au printemps du salon

« Fin octobre début novembre, nous organisons une première visite. Un point des travaux à réaliser sur chaque vitrine est ainsi décidé : désherbage, re-semis, etc. En accord avec chacun des exposants, la première coupe, la fertilisation et l’irrigation (si nécessaire) sont identiques pour toutes les vitrines végétales. Une nouvelle rencontre est organisée début avril à la sortie de l’hiver. Nous réalisons les semis de printemps dans cette période, car le salon concerne toutes les fourragères : maïs fourrage, betterave fourragère, etc », précise Frédéric Bondoux

Lire aussi : Le projet AP3C : 85 indicateurs pour adapter l’agriculture face au changement climatique

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