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Résultats en hausse et nouvelle direction

L'assemblée générale du GID Lacaune (Gènes innovation diffusion) s'est déroulée, mercredi 16 décembre à Saint-Affrique dans l'Aveyon, sous la présidence de Frédéric Jammes. Une réunion marquée par l'annonce du départ à la retraite du directeur, Didier Grasset, après 40 années de service dans la génétique Lacaune.

Didier Grasset (à droite) est remplacé par Bruno Crassous (à gauche) et Jérémie Gayraud (au centre).
Didier Grasset (à droite) est remplacé par Bruno Crassous (à gauche) et Jérémie Gayraud (au centre).
© Didier Bouville

Le GID Lacaune a tourné une nouvelle page, suite au départ à la retraite de son directeur, arrivé dans la structure (Gebro à l'époque) en 1976. Didier Grasset peut quitter le GID Lacaune avec la satisfaction du devoir accompli. Il est remplacé par deux responsables, Jérémie Gayraud, 27 ans, responsable administratif et commercial, et Bruno Crassous, responsable du schéma Lacaune viande et technique. Ce départ a été salué par le président Frédéric Jammes, l'assemblée ayant résumé en fin de réunion, le long parcours de Didier Grasset au service du développement technique de la race Lacaune.
Activité soutenue
Le bilan d'activité du GID Lacaune (juillet 2014 à juin 2015) est sur une bonne dynamique. « La structure a augmenté son chiffre d'affaires de 50 % en trois ans », confie Didier Grasset. Le GID compte 158 adhérents, des éleveurs du contrôle laitier officiel du service élevage de la confédération générale de Roquefort et du schéma de sélection Lacaune viande GID. C'est onze éleveurs de plus, comparé au précédent exercice. C'est aussi 4 001 brebis supplémentaires avec un cheptel total de 72 045 brebis. Le GID Lacaune constate ainsi « une augmentation conséquente en trois ans de 50 éleveurs, avec 19 000 brebis en plus ». En activité reproducteurs, le bilan est aussi en hausse, avec une vente d'agnelles Lacaune lait en progression de 1 722 unités, soit une augmentation de 42 % du volume. La demande en agnelles Lacaune viande GID est également en progression, « mais la fourniture ne suit pas, du fait du manque de brebis avec ce génotype, indique Didier Grasset. Nous recherchons de nouveaux sélectionneurs pour développer cette activité. Les très bons résultats techniques favorisent l'essor du schéma de sélection. » Les IA, au nombre de 56 778, ont progressé de près de 6 000 unités. S'agissant de la génétique lait, le GID rappelle que le flux commercial existe sur toute l'année, « nous devons nous attacher à prévoir une demande d'animaux jeunes et gestants. Un stock important en fin d'exercice facilitera cet objectif. »

La suite dans le Réveil Lozère, page 7, édition du 7 janvier 2016, numéro 1341.

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