Aller au contenu principal

Prophylaxie : que faut-il connaître ?

La campagne de prophylaxie bovine a commencé le 1er septembre. Elle se terminera le 31 mai 2017.

Les bovins de 24 mois et plus sont prélevés tous les ans par le vétérinaire sanitaire.
Les bovins de 24 mois et plus sont prélevés tous les ans par le vétérinaire sanitaire.
© Stéphane Leitenberger

Tout détenteur de bovin allaitant doit effectuer la prophylaxie tous les ans sur des animaux âgés de 24 mois et plus le jour du passage du vétérinaire sanitaire ou à la date de fin de la prophylaxie. Cette prophylaxie consiste pour les cheptels allaitants à faire prélever du sang par le vétérinaire habilité de l’exploitation. Le laboratoire effectue ensuite des recherches : brucellose sur 20 % des animaux dans les cheptels ayant un effectif minimum de dix bovins ; leucose sur 20 % des animaux dans 20 % des cheptels (cheptel dont l’effectif est supérieur ou égal à dix bovins). La recherche de leucose s’effectue tous les cinq ans. Notez que la procédure IBR a été modifiée. Si le cheptel ne contient pas d’animaux positifs ou vaccinés, tous les bovins de 24 mois et plus sont à dépister. Si le cheptel comporte des animaux positifs ou vaccinés, tous les bovins de 12 mois et plus doivent être dépistés. Il y a une dérogation jusqu’au 31 décembre 2017 pour les éleveurs venant d’éliminer les animaux positifs : la prophylaxie est obligatoire pour les plus de 24 mois. Pour les ateliers laitiers sans bovins positifs ou vaccinés, les analyses brucellose, leucose et IBR sont réalisées à partir du lait de tank. Un prélèvement sanguin est lancé en cas de résultat positif. Pour les ateliers laitiers avec des bovins positifs ou vaccinés, les analyses IBR s’effectuent sur sang. Tous les bovins âgés de douze mois et plus doivent être prélevés. Pour les autres maladies, les recherches s’effectuent dans le lait du tank. Peut être envisagée la tuberculination dans certains cheptels : élevage en lien épidémiologique avec d’anciens foyers, élevage ayant eu un résultat atypique sur la campagne précédente, élevage laitier vendant du lait cru.

La suite dans le Réveil Lozère, page 5, édition du 1er décembre 2016, numéro 1386.

Pratique
Pour de plus amples renseignements sur la campagne de prophylaxie (prise en charge, tarifs, etc.), vous pouvez vous rapprocher du GDS de la Lozère au 04 66 49 01 56, par mail à gds.lozere@wanadoo.fr.

Les plus lus

Deux personnes portent un plat de charcuterie.
Restaurant du col de Serre : “Vivre l’endroit” pour Manon et Pascal

Le restaurant du col de Serre est à nouveau ouvert depuis début décembre. À sa tête, Manon Pissavy et Pascal Dhennin veulent s…

Optimisme prudent pour les producteurs de lait de Sodiaal

La section lozérienne de Sodiaal s’est réunie lundi 1er décembre au Chastel-Nouvel, pour son assemblée annuelle,…

La région Auvergne-Rhône-Alpes subventionne les investissements dans les bâtiments d'élevage.
Plan bâtiment d'élevage en Auvergne-Rhône-Alpes : réouverture de l'appel à projet en février 2026

Les bâtiments d’élevage ainsi que leurs équipements inhérents peuvent bénéficier d'aides spécifiques dans le cadre du Feader…

Aurillac : Hadrien Passenaud ouvre son cabinet vétérinaire à La Ponétie

Originaire de Saint-Illide, salarié plusieurs années dans une clinique aurillacoise, Hadrien Passenaud a fait le choix de s’…

veaux laitiers.
Comment développer l'engraissement des veaux laitiers en Auvergne-Rhône-Alpes ?

Afin de mieux caractériser les pratiques d’engraissement des veaux laitiers à l’échelle régionale, les éleveurs sont invités à…

Un train de nuit en gare.
La CGT dénonce “une situation catastrophique” du train de nuit Aurillac-Paris

La situation du train de nuit déraille depuis le début du mois de décembre.

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière