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Profession taxidermiste

« La taxidermie, c’est l’art de redonner l’apparence de la vie aux dépouilles animales ». Voilà comment Jacques Gilbert, taxidermiste en Isère, définit son métier qu’il exerce avec passion depuis trente-cinq ans.

© Colette Boucher

Taxidermiste autodidacte, Jacques Gilbert s’est intéressé à la taxidermie dès l’âge de 12 ans. « À cette époque, j’avais fait un petit musée d’histoire naturelle dans le grenier de mes parents », se souvient-il. Il exerce cette activité en tant que professionnel depuis le début des années 1980, après environ dix ans de pratique comme amateur. Parallèlement à l’apprentissage du métier sur le tas, il a rencontré différents taxidermistes et suivi des stages de perfectionnement au SNTF (syndicat national des taxidermistes de France) ainsi qu’à l’étranger, notamment en Allemagne et en Norvège.
« Je me suis installé à mon compte en 1982 : à l’âge de 23 ans, j’ai repris l’atelier d’un collègue qui était décédé dans la Loire. En 1988, je suis parti six mois aux États-Unis, puis trois mois au Canada pour découvrir des techniques plus pointues surtout sur les mammifères », explique Jacques Gilbert. « En 1991, j’ai obtenu le titre de Meilleur ouvrier de France (MOF) en présentant plusieurs espèces (mouton, taureau, poisson et faisans) ». Depuis 1993, il est installé à Salaise-sur-Sanne (Isère) où il a construit son atelier attenant à la maison d’habitation.

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1520, du 25 juillet 2019, en page 16.

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