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« On partage la même philosophie »

Originaire de l'Ariège, Anthony Brasquie a intégré le Gaec de Lhermet-Chausy, dans le Cantal, au terme d'une année de parrainage, permettant à Michel Raymond de partir à la retraite serein.

Originaire de l'Ariège, Anthony Brasquie a intégré le Gaec de Lhermet-Chausy, dans le Cantal, au terme d'une année de parrainage, permettant à Michel Raymond de partir à la retraite serein.
Originaire de l'Ariège, Anthony Brasquie a intégré le Gaec de Lhermet-Chausy, dans le Cantal, au terme d'une année de parrainage, permettant à Michel Raymond de partir à la retraite serein.
© Réussir

Leur route était visiblement tracée pour se croiser, tant leur vision du métier d'agriculteur et leur philosophie de la vie s'avèrent convergentes. Et ce malgré des différences d'âges et d'horizons : travailler pour bien vivre et non être esclave de son exploitation, voilà leurs valeurs. Petit-fils d'éleveurs dans la vallée de la Lèze, Anthony Basquie n'a jamais envisagé son avenir autrement qu'aux côtés d'un troupeau bovin. « Dès que j'ai su parler, j'ai dit que je voulais devenir éleveur », s'amuse, à tout juste 23 ans, l'Ariégeois. Titulaire d'un Bac STAV et d'un BTS Acse, il a dû s'expatrier, faute de pouvoir reprendre l'une ou l'autre des exploitations de ses grands-parents. Il fait ses premières gammes comme salarié auprès d'un éleveur aveyronnais de bovins viande, avec lequel une association semble se profiler, avant d'avorter. « J'ai considéré ça comme un échec », glisse Anthony. Un échec formateur loin de démotiver le jeune homme qui enchaîne les expériences : agent de remplacement dans le Lot, salarié sur l'exploitation laitière du centre de formation de Bernussou (12), magasinier à la coopérative Unicor, tout en se faisant connaître au Répertoire départ-installation de l'Aveyron, du Lot et enfin du Cantal en novembre 2018. Anthony ne sait pas alors que les choses vont s'accélérer bien plus vite qu'escompté. « J'avais Gérard Vigier (animateur du RDI à la chambre d'agriculture du Cantal) régulièrement au téléphone. J'avais été en contact avec des cédants pour une reprise en individuel avant que Gérard évoque la piste d'une association en société », indique-t-il.

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