Aller au contenu principal

Naïs Pirollet, l'étoile montante de la cuisine

Elle était la plus jeune candidate du Bocuse d'or et a impressionné le jury avec sa déclinaison de courge pour les enfants. Rencontre avec Naïs Pirollet, figure de la nouvelle génération de cheffe cuisinière française.

Elle était la plus jeune candidate du Bocuse d'or et a impressionné le jury avec sa déclinaison de courge pour les enfants. Rencontre avec Naïs Pirollet, figure de la nouvelle génération de cheffe cuisinière française.
Elle était la plus jeune candidate du Bocuse d'or et a impressionné le jury avec sa déclinaison de courge pour les enfants. Rencontre avec Naïs Pirollet, figure de la nouvelle génération de cheffe cuisinière française.
© Alexaandra Battut - Agence Camille Carlier

Près d'un mois après sa prestation au Bocuse d'Or, le chef Savoyard Edouard Loubet ne tarit pas d'éloges à son égard. « Représenter la France à l'âge de Naïs, personne ne pouvait le faire, c'est assez unique. » Il faut dire qu'à 25 ans, Naïs Pirollet était la plus jeune candidate de cette prestigieuse compétition mondiale qui se déroule tous les deux ans, durant le Sirha Lyon.

De Briançon à l'Institut Paul Bocuse
Née en Lorraine, rien ne prédestinait vraiment la jeune Naïs à devenir un nom de la cuisine française. « Nous étions six dans la famille, ma mère nous a toujours fait à manger », raconte celle qui apprécie revenir au coeur du berceau familial pour retrouver « les bons plats de maman ». « Lorsque nous avons dé- ménagé à Briançon (Hautes-Alpes), on se fournissait principalement chez les Italiens, on a découvert le parmesan, les blettes italiennes, de très belles courges... » De quoi forger les papilles de la talentueuse Naïs.
Son bac scientifique en poche, la jeune femme décide de candidater au célèbre Institut Paul Bocuse, situé à Ecully (Rhône). Problème : elle n'avait pas encore 18 ans. « Piquée, je me suis inscrite en école d'ingénieur avec l'idée de travailler ensuite dans l'agroalimen- taire. » C'est une semaine avant la rentrée que l'étudiante apprend la bonne nouvelle : l'Institut a finalement retenu sa candidature. Un choix visiblement très juste, puisque la brillante élève a terminé major de promotion en 2017. Son parcours l'a conduite jusqu'au chef Davy Tissot, le vainqueur français de l'édition du Bocuse d'Or 2021. Et Naïs n'était autre que sa commis. Simple hasard ou véritable passage de flambeaux ?

Les plus lus

une urne et des bulletins de vote
Le panorama législatif cantalien se dessine petit à petit

Le dépôt officiel des listes sera bouclé ce dimanche soir en préfecture. En attendant, les binômes se dévoilent peu à peu…

Deux attaques de loup dans le Puy-de-Dôme

Deux attaques de loup ont eu lieu à Perpezat dans le Puy-de-Dôme les nuits du 8 et 9 mai. Elles viennent s'ajouter à celle…

Deux génisses salers croisées au pâturage.
Perles du Massif : pourquoi Jean-Paul Bigard a sollicité la FDSEA du Cantal ?

Jeudi 6 juin, le PDG du groupe Bigard en personne sera à Trizac pour présenter la filière de génisses bouchères “Perle du…

Chassé-croisé de mai, à l'estive de Récusset

La “fête” de l’estive à la Coptasa, c’était cette semaine avec la montée d’une bonne partie des bovins sur les unités de…

Deux personnes attablées en extérieur
Pourquoi leur aventure se poursuivra loin du Cantal ?

Élevage limousin réputé, ferme-auberge et innovations agrotouristiques (tente bulle, food-truck, etc.) auront marqué le…

Hôtellerie-restauration dans le Cantal : début de saison pourri

Début de saison touristique compliqué pour le secteur CHR dans le Cantal, remontés contre l’implantation de chaînes nationales…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière