Aller au contenu principal

Mutilations de chevaux : les éleveurs lozériens inquiets

Le mystère s’épaissit et les éleveurs de chevaux sont de plus en plus inquiets. Au moment où nous mettons sous presse, une trentaine de cas de mutilation sur chevaux ont été relevés, et des enquêtes de gendarmerie sont en cours. Si la Lozère est épargnée, les éleveurs s’alarment d’un phénomène inexpliqué.

Le mystère s’épaissit et les éleveurs de chevaux sont de plus en plus inquiets. Au moment où nous mettons sous presse, une trentaine de cas de mutilation sur chevaux ont été relevés, et des enquêtes de gendarmerie sont en cours. Si la Lozère est épargnée, les éleveurs s’alarment d’un phénomène inexpliqué.
Le mystère s’épaissit et les éleveurs de chevaux sont de plus en plus inquiets. Au moment où nous mettons sous presse, une trentaine de cas de mutilation sur chevaux ont été relevés, et des enquêtes de gendarmerie sont en cours. Si la Lozère est épargnée, les éleveurs s’alarment d’un phénomène inexpliqué.
© Eddie Capelle

« On fait des rondes et on communique entre nous », explique une éleveuse lozérienne, installée depuis 2019, et qui préfère garder l’anonymat, « pour protéger son élevage ». Si les mutilations n’ont pas encore atteint le département, les éleveurs locaux sont sur les dents.
« Le problème, c’est qu’on a de grandes étendues à couvrir », rapporte l’agricultrice, qui alterne, une nuit sur deux, avec son mari, pour la surveillance de leur élevage. Ils dorment sur place, dans les voitures, alors que les nuits sont de plus en plus fraîches, et s’obligent à régulièrement parcourir les vastes étendues de leurs parcelles.
« Cette situation est intenable, s’agace l’éleveuse, entre le travail en journée, les enfants à s’occuper et des nuits courtes où on stresse pour nos chevaux ». Cette dernière, qui se sent impuissante à protéger ses animaux, après une semaine de ce régime, espère que les coupables seront vite appréhendés. Tout comme ceux avec lesquels elle échange presque quotidiennement des informations. Tous, assure l’éleveuse, suivent les actualités de près, anxieux de voir de nouveaux cas s’étaler chaque jour à la une des médias nationaux.

Les plus lus

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière