Aller au contenu principal

Moins écolos et plus standardisés, anatomie des nouveaux PAT

Les plans alimentaires territoriaux (PAT) récents délaissent les enjeux environnementaux au profit de la question alimentaire, indique une note de l'Observatoire national des PAT.

Les plans alimentaires territoriaux (PAT) récents délaissent les enjeux environnementaux au profit de la question alimentaire, indique une note de l'Observatoire national des PAT.
Les plans alimentaires territoriaux (PAT) récents délaissent les enjeux environnementaux au profit de la question alimentaire, indique une note de l'Observatoire national des PAT.
© Christian Gloria/Illustration

Des plans alimentaires territoriaux (PAT) plus standardisés et moins ambitieux sur l'écologie. Ce sont les principales évolutions relevées par l'Observatoire national des PAT (OnPAT) entre les projets les plus anciens et les plus récents. Une note produite en septembre compare les caractéristiques des PAT de 1er cycle (dits « opérationnels ») nés entre 2014-2020, avec celles des PAT de 2e cycle (dits « émergents »), conçus depuis 2020 après la crise Covid. Premier enseignement : les sujets de l'accessibilité sociale, de la nutrition, de la santé et de la restauration collective « prennent de l'ampleur » au détriment des enjeux de transition écologique. Ainsi, moins de la moitié (47 %) des PAT émergents intègre des éléments de protection de l'environnement (aide à l'adaptation au changement climatique, protection de l'eau, de la biodiversité), contre 81 % des PAT opérationnels.
Cela pourrait être une conséquence de la crise Covid qui a mis l'accès à l'alimentation au centre des préoccupations politiques, mais aussi du Plan de relance qui a favorisé les projets de relocalisation de l'agriculture et donc le « localisme » plutôt que la transition écologique. De manière générale, les PAT récents sont alignés avec les thématiques du Programme national pour l'alimentation (PNA 3 2019-2023) : justice sociale, lutte contre le gaspillage alimentaire et éducation alimentaire. Par conséquent, ces projets sont très homogènes et ne sont pas adaptés aux spécificités locales.

Les plus lus

Deux personnes portent un plat de charcuterie.
Restaurant du col de Serre : “Vivre l’endroit” pour Manon et Pascal

Le restaurant du col de Serre est à nouveau ouvert depuis début décembre. À sa tête, Manon Pissavy et Pascal Dhennin veulent s…

La région Auvergne-Rhône-Alpes subventionne les investissements dans les bâtiments d'élevage.
Plan bâtiment d'élevage en Auvergne-Rhône-Alpes : réouverture de l'appel à projet en février 2026

Les bâtiments d’élevage ainsi que leurs équipements inhérents peuvent bénéficier d'aides spécifiques dans le cadre du Feader…

veaux laitiers.
Comment développer l'engraissement des veaux laitiers en Auvergne-Rhône-Alpes ?

Afin de mieux caractériser les pratiques d’engraissement des veaux laitiers à l’échelle régionale, les éleveurs sont invités à…

Un train de nuit en gare.
La CGT dénonce “une situation catastrophique” du train de nuit Aurillac-Paris

La situation du train de nuit déraille depuis le début du mois de décembre.

Aurillac : Hadrien Passenaud ouvre son cabinet vétérinaire à La Ponétie

Originaire de Saint-Illide, salarié plusieurs années dans une clinique aurillacoise, Hadrien Passenaud a fait le choix de s’…

Rats taupiers : activité saisonnière ou futur rebond ?

Les campagnols terrestres sont plus actifs cet automne dans le Cantal, même masqués par les taupes ou l’herbe restée haute. …

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière