Aller au contenu principal

Michel Fouilhac passe la main à Estelle Delarue

Le conseiller spécialiste de l’élevage de porcs à la Chambre d’agriculture s’en va.

Estelle Delarue et Michel Fouilhac, conseillers spécialisés en production porcine à la Chambre d’agriculture du Cantal.
Estelle Delarue et Michel Fouilhac, conseillers spécialisés en production porcine à la Chambre d’agriculture du Cantal.
© L'Union du Cantal
Il ne fera valoir ses droits à la retraite qu’en fin d’année. Mais Michel Fouilhac a accepté d’ici là de former sa remplaçante au poste de conseiller spécialisé en production porcine. Estelle Delarue a rejoint le 24 octobre le service élevage de la Chambre d’agriculture, (EDE) placé sous la direction de François-Xavier Lebreton. Originaire de Loire-Atlantique, la nouvelle venue est titulaire d’un BTS production animale décroché à Laval (53) qui lui a permis d’intégrer l’École d’ingénieurs de Rouen (76). A 25 ans, elle décroche dans le Cantal son premier poste. Un département qu’elle connaît déjà un peu. Mlle Delarue rappelle qu’elle y a conduit l’an dernier une étude à la demande du contrôle de performance, traduisant la relation entre les données techniques et les résultats économiques sur les troupeaux bovins allaitants.
Un premier passage à l’EDE
Désormais, comme le confirme Bernard Berthelier, directeur de la Chambre d’agriculture, elle aura pour mission l’appui technique auprès des éleveurs de porcs : la gestion technique des troupeaux de truies (G3T) et la gestion technico-économique, par convention avec les groupements de producteurs (MC-porcs et la Capp). En outre, comme l’assurait M. Fouilhac, elle sera chargée de l’élaboration et de la diffusion de références et sera missionnée par la Chambre d’agriculture pour sensibiliser les agriculteurs et les organisations professionnelles agricoles sur l’intérêt de la production porcine. “L’analyse et le conseil sur des projets de développement de la production de porcs, en appui avec d’autres productions est un également un volet important dans le cadre d’un travail de conseil d’entreprise global”, insiste M. Berthelier.

Les plus lus

À Saint-Victor, chez Gilles Tailhardat.
S’installer en élevage bovin : deux exploitations à reprendre ont ouvert leurs portes dans l’Allier

La Chambre d’agriculture de l’Allier a organisé le 26 février un après‑midi dédié à la découverte de deux exploitations bovins…

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière