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Même les carpes peuvent manger local !

Avec l’évolution de la pêche à la carpe depuis ces 20 dernières années, un nouvel appât est apparu : la bouillette. Une entreprise tarnaise en a fait sa spécialité : la Bouillette Tarnaise.

© Alexandre Renault, Le Paysan Tarnais

Pêcher la carpe pour certains, c’est un sport de feignants… On tend les lignes et on attend… À dame carpe de décider si elle pointera le bout de son nez pour venir titiller l’hameçon. Mais quand on voit les photos de Paul Rey, jeune auto-entrepreneur, on comprend vite que la pêche de la carpe, c’est du sport ! Des poissons taillés pour le combat, parfois pesant plus de 20 kilos…
Paul a découvert la pêche de la carpe lorsqu’il était adolescent. Un poisson mystérieux, qu’on voit peu lorsqu’on se promène le long des berges et des rivières. Il faut un œil averti et beaucoup de patience pour voir une carpe de faufiler entre les nénuphars ou les branches d’un arbre mort. Et il faut attendre parfois longtemps pour voir un saut (souvent bruyant) …

Une révélation
Une découverte pour lui et rapidement une passion. « La pêche de la carpe telle qu’on la pratique aujourd’hui est né en Angleterre il y a 30 ans. » Les cannes en fibre ou en bambou ont été remplacées par du carbone et du kevlar. Des détecteurs électroniques ont vu le jour. Ils indiquent la touche au carpiste. Une pêche dite « no kill » (littéralement « ne pas tuer ») ou la carpe est pesée, prise en photo et remise à l’eau.

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1500, du 7 mars 2019, en page 16.

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