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Maintenir la qualité sanitaire des élevages creusois

Le Conseil départemental soutient l’économie agricole creusoise en signant pour la seconde fois une convention avec le GDS.

Assis, de gauche à droite, Nicolas Simonnet, vice-président du Conseil départemental en charge de l’agriculture, Philippe Monteil président du GDS Creuse, et Valérie Simonet, présidente du Conseil départemental de la Creuse. Debout : Didier Guérin, directeur de GDS Creuse.
Assis, de gauche à droite, Nicolas Simonnet, vice-président du Conseil départemental en charge de l’agriculture, Philippe Monteil président du GDS Creuse, et Valérie Simonet, présidente du Conseil départemental de la Creuse. Debout : Didier Guérin, directeur de GDS Creuse.
© LD

Ce vendredi 21 décembre, la présidente du Conseil départemental, Mme Valérie Simonet, et le président du Groupement de Défense Sanitaire de la Creuse, M. Philippe Monteil, se sont rencontrés pour la signature de la convention relative au programme de prévention et de lutte contre les dangers sanitaires des espèces bovine, équine et ovine.
C’est d’une subvention d’un montant de 245 000 € que vont bénéficier les éleveurs du département, par l’intermédiaire du GDS. Les raisons de cette aide sont multiples, les principales sont : l’augmentation de la taille des troupeaux et du caractère épidémique des maladies nécessite un renforcement des actions de préventions ; les nouvelles exigences commerciales et réglementaires liées aux échanges nationaux et intracommunautaires demandent des garanties de cheptel et d’animaux ainsi que des plans d’assainissement.
Les objectifs affichés sont de poursuivre la lutte contre les pathologies d’aujourd’hui. Elles sont de trois types : virale (ex : IBR, BVD), bactérienne (ex : paratuberculose) et vectorielle (ex : besnoitiose). Didier Guérin, directeur du GDS Creuse, a rappelé les bons résultats sanitaires du département grâce aux politiques de prévention. En effet moins de 1 % des cheptels creusois sont porteurs de l’IBR et 18 % pour la BVD. Ces chiffres seront peu à peu amenés à se rapprocher de zéro grâce à la prise en charges de 30 à 50 % des coûts d’analyses.
Philippe Monteil a souligné que le département, en soutenant le GDS, aide tous les éleveurs puisque 99,8 % des cheptels y sont adhérents pour la Creuse.

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