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« Ma Bouteille s'appelle Reviens »

Ils sont vignerons, brasseurs, laitiers, transformateurs de jus de fruits, oléiculteurs à réemployer de plus en plus les contenants en verre. Ils s'inscrivent dans une démarche citoyenne et font appel au service de lavage et de collecte « Ma Bouteille s'appelle Reviens ».

Sylvain et Timothée Esteves cherchent un partenaire avec l'unité de lavage.
Sylvain et Timothée Esteves cherchent un partenaire avec l'unité de lavage.
© Pierre-Louis Berger

Il est dix heures du matin, le camion à l'enseigne « Ma Bouteille s'appelle reviens » se prépare à ramasser les bouteilles sales dans les 40 points de collecte dont 38 magasins en Drôme et en l'Ardèche. Il fera, dans la journée, la livraison des bouteilles vides lavées aux producteurs et aux magasins. « Ma Bouteille s'appelle Reviens » est une initiative lancée par l'association Locaverre, porteur de projet, créée en novembre 2017.

Du local et du recyclage
En juillet 2019, l'unité de lavage de Chabeuil voit ses premiers clients arriver : les brasseurs et la ferme bio Margerie à Portes-lès-Valence, une entreprise familiale qui transforme fruits et nectars et les revend aux professionnels de jus de fruit. À l'accueil de la laverie, les deux frères Esteves cherchaient un partenaire pour laver leurs bocaux d'olives de 3,5 litres. Ils ont créé un nouveau service de collecte et de lavage des bouteilles utilisées par les producteurs de jus fruit, de vin, de compotes, de yaourts, de lait et de bières. L'enjeu : favoriser les producteurs locaux du territoire et renforcer la consigne. « Nous avons créé un cercle vertueux dans tout le territoire. Les producteurs sont de plus en plus nombreux à frapper à notre porte, soit 45. On propose deux formules : soit le lavage à façon, moins cher à raison de 20 centimes la bouteille lavée, soit le tout en un (23 centimes la bouteille lavée) où l'on collecte les bouteilles dans les magasins partenaires et l'on fait la promotion de leurs produits dans les magasins de vente avec des affiches, des sacs, des flyers. Et ça marche. Certains producteurs ont même noté une hausse de leurs ventes », explique Benjamin Cordonnier, responsable commercial de l'unité de lavage à Chabeuil (Drôme).

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