Aller au contenu principal

Lupa'Lis, des cosmétiques naturels et locaux

Camille Ghersy a choisi la Lozère pour y développer sa marque de cosmétiques naturels, où elle a installé son laboratoire à Recoules-de-Fumas. Des produits qu'elle est fière de présenter comme étant « fabriqués avec 100 % d'approvisionnement local », une niche dans le monde des cosmétiques français où les producteurs revendiquant utiliser 100 % d'ingrédients français se comptent sur les doigts d'une main.

Camille Ghersy a choisi la Lozère pour y développer sa marque de cosmétiques naturels, où elle a installé son laboratoire à Recoules-de-Fumas. Des produits qu'elle est fière de présenter comme étant « fabriqués avec 100 % d'approvisionnement local », une niche dans le monde des cosmétiques français où les producteurs revendiquant utiliser 100 % d'ingrédients français se comptent sur les doigts d'une main.
Camille Ghersy a choisi la Lozère pour y développer sa marque de cosmétiques naturels, où elle a installé son laboratoire à Recoules-de-Fumas. Des produits qu'elle est fière de présenter comme étant « fabriqués avec 100 % d'approvisionnement local », une niche dans le monde des cosmétiques français où les producteurs revendiquant utiliser 100 % d'ingrédients français se comptent sur les doigts d'une main.
© Marion Ghibaudo

Menthe, miel, huile de tournesol, sauge ou macérats de thym... Des ingrédients que Camille Ghersy manie au quotidien pour créer les trois premiers produits de sa toute jeune marque : deux dentifrices (l'un sous forme de pâte et l'autre sous forme de poudre) et un déodorant.
Mais attention, ces ingrédients ne viennent pas de n'importe où : « je voulais absolument trouver des entreprises locales pour m'approvisionner, donc tout me vient de producteurs gardois et lozériens ». Une quête qui lui a pris « deux à trois mois » pour établir la liste de ceux qui pourraient lui fournir les précieuses matières premières. Si l'huile de tournesol et la cire d'abeille lui viennent du Gard, « d'une productrice amie de la famille », les plantes qu'elles utilisent proviennent en partie de l'entreprise de Pauline Robert* et de Loz'herbes. « J'ai les plantes qu'il me faut pour le moment », assure Camille Ghersy, mais elle a déjà établi une liste de producteurs potentiels pour des produits qu'elle compte développer dans le futur. « La question des fournisseurs m'a paru très importante tout de suite, pour m'assurer d'utiliser les bonnes plantes », explique Camille Ghersy, qui a choisi des formulations sous forme de poudre et de pâte pour éviter d'ajouter de l'eau à ses produits. « Premièrement, parce que je trouvais ça bête de vendre de l'eau et parce que les étapes de fabrication et les tests chimiques sont beaucoup plus drastiques », détaille l'entrepreneuse. La pureté de l'eau qui entre dans la composition de produits doit régulièrement être testée pour s'assurer qu'elle n'est pas toxique pour la peau et les produits ont des dates de péremption plus courtes.

Rédaction Réussir

Les plus lus

En 2010 et 2015, les éleveurs avaient déjà bloqué les sites du groupe Bigard.
Les éleveurs de viande bovine vont bloquer les abattoirs du groupe Bigard

Trop c'est trop. Face à la baisse continue des cours en viande bovine, les éleveurs ont décidé de passer à l'action. Ils…

Portrait Mickaël Clarissou : l’éleveur limousin qui sculpte l’avenir de son troupeau

Éleveur passionné au GAEC Clarissou situé à la Croix du Don près de Saint-Paul, Mickaël perpétue avec son frère Jérôme un…

groupe de personnes devant une retenue collinaire d'eau
La FDSEA et les JA ont convaincu le préfet de l’intérêt des réserves d’eau collinaires

En visite à Quézac, le préfet du Cantal s’est dit favorable aux réserves d’eau, devant l’installation d’une exploitation qui…

fromages saint-nectaire
La filière AOP saint-nectaire progresse, mais l’idée d’une régulation des volumes reste d’actualité

Rejeté au printemps par les producteurs, le projet de maîtrise des volumes de l'AOP saint-nectaire reste indispensable pour…

apiculteur à coté d'un essain
L’apiculteur qui danse avec les abeilles et les saisons

Gilles Morello, 54 ans, est un homme de défis. Éleveur de vaches Salers en Gaec à Puy-Morel avec son fils Pierredepuis 1995,…

Les cultures de maïs consommation et semence ont souffert davantage des fortes chaleurs que du manque d'eau avec une grosse problématique de fécondation.
La production de maïs semoulier en chute libre en Auvergne, Limagrain contraint aux importations

La filière maïs en Limagne est face à un défi historique. Pour Limagrain, 2026 s'annonce d'ores et déjà comme une année noire,…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière