Aller au contenu principal

L’outil indispensable pour piloter l’alimentation des troupeaux

En élevage, les coûts de production sont étroitement liés aux coûts d’alimentation. Il faut donc gérer ce poste clé pour optimiser sa rentabilité économique.

Les coûts d'alimentation doivent être maîtrisés.
Les coûts d'alimentation doivent être maîtrisés.
© Ludovic Vimond

Une bonne gestion de l’alimentation consiste à subvenir aux besoins des animaux en choisissant les fourrages et la complémentation qui vont assurer des performances au coût le moins élevé.
L’établissement du plan de rationnement se réalise avec la valeur alimentaire des aliments distribués (encombrement, azote, énergie et parois). Cette donnée est facilement accessible pour les aliments du commerce qui ont fait l’objet d’analyses (consultez les étiquettes et interrogez les fournisseurs). Les valeurs alimentaires des céréales et protéagineux autoconsommés sont également connues grâce aux tables établies par l’Inrae. Par contre, les valeurs nutritives des fourrages sont plus capricieuses car elles dépendent du stade de récolte, de la proportion des différents constituants (graminées/légumineuses) et des modes de conservation. Le recours à l’analyse de fourrage est alors la seule façon d’apprécier la valeur alimentaire des stocks fourragers.

Analyse chimique
ou méthode infrarouge ?
Ces deux types d’analyses sont disponibles auprès des laboratoires spécialisés ou des prestataires de services.
L’analyse chimique détermine les constituants des échantillons et affecte des équations pour donner des valeurs alimentaires. Cette méthode fiable est plus onéreuse et exige un délai d’au moins trois semaines entre l’analyse et la remise de résultats.
La méthode infrarouge permet d’interpréter les spectres de chaque fourrage par lecture directe et de les rattacher à des bases de données (créées en comparaison avec des analyses chimiques). Cette méthode permet une remise de résultats instantanée en réduisant de moitié le coût de l’analyse chimique.

Les plus lus

Alice, Daniel et Florent se lancent dans des travaux pour bénéficier de meilleures conditions de travail.
À Saint-Victor-Malescours, le GAEC de Montebello repense sa stabulation avec la 3D

Au Gaec de Montebello, on attend avec impatience que les travaux d'agrandissement et de réaménagement de la stabulation…

Antoine, Éric et Yoann Foncelle, de l'EARL des Diagots
Transmission : « Reprendre la ferme familiale, une évidence »

À 23 ans, Antoine Foncelle est en plein dans l’aventure de l’installation. Son projet est de reprendre la ferme de son père.…

Loïc Richard, éleveur caprin sur la commune d'Olby, dans le Puy-de-Dôme.
À Olby, Loïc Richard transforme son lait de chèvre et valorise ses chevreaux en vente directe

Loïc Richard est éleveur de chèvres sur la commune d’Olby, dans le Puy-de-Dôme. Installé depuis 2020, il débute en production…

Volailles : un nouveau bâtiment d’élevage pour le GAEC Cluzy

À Thiel-sur-Acolin, le GAEC Cluzy franchit une nouvelle étape dans son développement avec la mise en service de deux nouveaux…

dux hommes et un fromage cantal à gauche
Fromage à la ferme : Penser le confort de travail

 Pour Anthony Loubeyre, la valorisation du lait par la fabrication de cantal et de salers doit prendre en compte le…

Race salers : “La situation n’est pas dramatique, mais il faut qu’on se bouge collectivement”

Confrontée à l’érosion de ses effectifs, la race salers doit réagir. Le Herd-book salers fixe le cap : davantage de pur,…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière