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L’IBR en Creuse, un atout commercial, un assainissement à finaliser

Fruit de notre plan d’action mis en place depuis 1996, notre situation favorable en Creuse vis à vis de l’IBR se confirme avec une progression continue du nombre de cheptels sous appellation et un impact positif pour les échanges.

En France, au 31 mai 2013, 64,5 % des cheptels bénéficiaient d’une appellation IBR. La Creuse fait partie des dix départements avec plus de 90 % de cheptels certifiés. Trois cantons creusois sont passés au dessous du seuil de 1 % de cheptels positifs.
En France, au 31 mai 2013, 64,5 % des cheptels bénéficiaient d’une appellation IBR. La Creuse fait partie des dix départements avec plus de 90 % de cheptels certifiés. Trois cantons creusois sont passés au dessous du seuil de 1 % de cheptels positifs.
© GDS Creuse

Le bilan de la campagne de prophylaxie 2013/2014 montre une situation très favorable qui poursuit sa progression. Cela constitue un atout très appréciable pour le commerce local, intracommunautaire ou pour les exports hors Union Européenne.

Un nombre de cheptels certifiés en progression continue
À la fin de la campagne de prophylaxie IBR 2013/2014 (31 mai), 2 848 cheptels étaient dépistés négatifs soit 96,8 % des élevages creusois et 2 774 certifiés (sous appellation) soit 94,3 %. Cela représente une augmentation de 0,8 % du taux de cheptels certifiés par rapport à la campagne précédente. La Creuse confirme ainsi son positionnement dans les dix premiers départements français avec un taux de certifiés de plus de 90 % et consolide ainsi nos orientations prises vis à vis de cette maladie depuis 1996.

Un atout précieux pour la commercialisation des reproducteurs… et du « maigre » !
Des impacts cliniques majeurs ont été observés avec cette maladie et subsistent dans les zones où elle est présente de manière endémique. Cela explique l’inscription de l’IBR dans la liste de l’OIE (organisation mondiale de la santé animale) avec des demandes possibles de garantie additionnelles. C’est ce que l’on observe en Europe pour l’Allemagne, l’Autriche, le Danemark, l’Italie (province de Bolzano), la Finlande, la Suède ou la Tchéquie. Ces dernières années ont vu un élargissement des demandes en matière de bovins certifiés IBR à la filière du « maigre » que ce soit en France (ateliers d’engraissement du grand ouest) ou à l’étranger (pays du Maghreb ou Europe de l’est).

Des échanges facilités au niveau local, français, européen et international
Localement, l’utilisation de la dérogation du contrôle à l’introduction dans le cadre d’un transport maîtrisé à partir de cheptels indemnes se poursuit. En 2013/2014, 3.452 bovins pour 585 introductions en ont bénéficié (4 232 bovins pour 442 introductions en 2012/2013). Dans le cadre de la collaboration entre GDS Creuse et les opérateurs commerciaux, il a été délivré lors de la campagne 2013/2014 plus de 300 attestations « cheptel indemne IBR » pour des échanges intracommunautaires ou des exportations hors Union Européenne. De plus, pour faciliter la connaissance du statut de chaque bovin lors de leur transaction, GDS Creuse propose à tous les opérateurs commerciaux la fourniture et la mise à jour hebdomadaire de la liste informatique des élevages sous certification. Cette pratique est effective avec CCBE et sera étendue à tout opérateur qui en fera la demande. D’autre part, vous pouvez savoir si un cheptel français est sous appellation IBR en consultant notre site www.gdscreuse.fr, onglet « garanties élevages ».

 

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 19 septembre 2014.

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