Aller au contenu principal

L’herbe reprend son rôle d’aliment

L’analyse fourrage, une technique indispensable à adopter pour raisonner, anticiper et réduire les achats de concentrés.

Damien Chassaing, producteur laitier à Isserteaux (63) dans le Gaec de la Rochette, ne se passe plus de l’analyse fourrage, indispensable à l’élaboration de sa ration.
Damien Chassaing, producteur laitier à Isserteaux (63) dans le Gaec de la Rochette, ne se passe plus de l’analyse fourrage, indispensable à l’élaboration de sa ration.
© Mélodie Comte

Matière sèche, matière azotée, cellulose, amidon… L’analyse fourrage passe au crible les récoltes d’herbes de l’exploitation pour en connaître la valeur nutritive. Mais est-ce bien utile ? « Sans les résultats d’analyse, nous aurions besoin de plus d’un mois pour caler notre ration. Avec ces résultats, nous avons une base nous permettant d’ajuster au plus juste les quantités de concentrés. Nous réduisons considérablement le gaspillage. » Damien Chassaing, jeune producteur laitier du Gaec de la Rochette à Isserteaux (63), est un fervent défenseur de ces « examens » fourragers. Il en réalise sur chacun de ses silos d’ensilage d’herbe, quinze jours avant leur ouverture et un autre dix jours plus tard. La valeur azotée et la digestibilité de son fourrage ainsi connues, il adapte ses achats de tourteau de soja et de farine de maïs en conséquence. « Je maîtrise mieux le coût alimentaire de mes 80 vaches laitières. »

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1446, du 8 février 2018, en page 11.

Les plus lus

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Les membres du conseil d'administration autour de Vincent Faure, président. Intervention d'Élisabeth Laugais sur le plan filière
Les éleveurs de chevaux de traits de Haute-Loire réunis pour faire le bilan de 2025

Vendredi dernier, à Chaspuzac, sous la houlette de leur président Vincent Faure, les adhérents de l’association des Éleveurs…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière