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L’herbe ne manque pas de ressources

Le site de l’Inra de Laqueuille, dans le Puy-de-Dôme, a accueilli une journée technique consacrée à l’herbe en montagne. Entre conduite de prairies, valorisation des fourrages, bénéfices sociétaux…Un vaste champ de thématiques a été balayé.

Les prairies représentent les deux tiers de la SAU du Massif central
Les prairies représentent les deux tiers de la SAU du Massif central
© Sophie Chatenet

Sous la bannière « gérer l’herbe au bénéfice de tous », la traditionnelle journée « Herbe de nos montagnes », coorganisée par les chambres d’agriculture du Puy-de-Dôme et du Cantal et par l’Inra s’est tenue, à Laqueuille, sur l’un des sites de l’Herbipôle de l’Inra. À travers des exposés et des ateliers, cinq thématiques majeures ont été abordées¹.

Étude Néobif : utiliser l’herbe pour engraisser des mâles issus du troupeau allaitant

Dans le cadre de ce projet, plusieurs expérimentations ont été menées en Saône-et-Loire, en Vendée, dans le Cantal et le Puy-de-Dôme mais aussi dans le Morbihan. Il en ressort que l’herbe intégré dans une ration mixte d’engraissement conduit à des performances proche de la ration maïs avec en prime une amélioration de la marge. En revanche, « en ration 100 % herbe, les performances sont moindres et l’intérêt économique plus limité », a détaillé Philippe Dimon de l’Institut de l’élevage. « Pour améliorer son autonomie protéique, il est conseillé de privilégier la qualité avec une date de fauche précoce ». Par ailleurs, l’allégement des carcasses est sans incidence sur leur qualité comme sur celle de la viande.

La suite dans le Réveil Lozère, page 10, édition du 13 octobre 2016, numéro 1379.

 

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