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L’excellence limousine de retour au bercail

De retour sur ses terres après quatre ans d’absence, le National Limousin avait pour l’occasion apporté son lot de nouveautés en organisant notamment un repas festif vendredi soir en centre ville de Limoges. La matinée était plus classique avec la traditionnelle inauguration par les élus.

Les champions 2014.
Les champions 2014.
© Philippe Pécher pour France Limousin Sélection

Vendredi 5 septembre, 9 h 30, les allées du parc des expositions de Limoges sont encore clairsemées même si les éleveurs sont depuis longtemps sur le pont. Les jugements des sections mâles et femelles ont déjà commencé. Ils se poursuivront jusqu’en début d’après-midi avant de laisser la place à deux visites d’élevage. Parmi les premiers visiteurs du National Limousin, Michel Jau, préfet de région, Émile-Roger Lombertie, maire de Limoges, et Gérard Vandenbroucke, 1er vice-président du Conseil régional. Donnant une accolade par ici, évitant un coup de pied par là, ils ont parcouru les allées du National Limousin durant plus d’une heure. Un parcours qui les a menés sur le ring où ils se sont adressés aux éleveurs. Tous ont salué le travail fait sur la sélection et la génétique. « La race limousine, son évolution, donne une belle image du Limousin dans le monde entier », a souligné Gérard Vandenbroucke. Émile-Roger Lombertie, dont c’était la première édition du National Limousin en tant que maire de Limoges, a assuré les éleveurs du soutien de la ville, ajoutant « sans agriculture vaillante et dynamique, la société ne peut fonctionner ». Dernier à prendre la parole, le Préfet de région s’est dit impressionné. « Les éleveurs sont la force du Limousin », a-t-il ajouté. La rentrée étant riche de sujets sensibles parmi lesquelles les zones vulnérables et le péage de transit (ex-écotaxe), Michel Jau a profité de l’occasion pour rappeler « je connais les difficultés des éleveurs. Nous avons le souci de mettre en place un environnement favorable et de ne pas rajouter plus de contraintes. La Préfecture travaille actuellement en ce sens avec la profession agricole ».

 

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 12 septembre 2014.

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