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Les trésors de l’Ourtas ou les sorbets des gens heureux

Au Collet-de-Dèze, Julie Jourget valorise des jardins en terrasse par une plantation de petits fruits qu’elle transforme en de savoureux sorbets en vente à Cévennes in the box.

Au Collet-de-Dèze, Julie Jourget valorise des jardins en terrasse par une plantation de petits fruits qu’elle transforme en de savoureux sorbets en vente à Cévennes in the box.
Au Collet-de-Dèze, Julie Jourget valorise des jardins en terrasse par une plantation de petits fruits qu’elle transforme en de savoureux sorbets en vente à Cévennes in the box.
© Marie-Pascale Vincent

« Ce sont ces jardins en terrasses situés sous notre maison d’habitation à la Tourette, au Collet-de-Dèze qui nous ont donné l’idée de fabriquer ces sorbets vendus sous la dénomination Les Trésors de l’Ourtas », explique Julie Jourget, agricultrice à titre principal depuis 2014. Avec des plantations de fruits rouges et des arbres fruitiers, nous avons huit à neuf parfums de base, pomme, poire, coing, fraise, framboise, pêche… Les assemblages varient suivant les récoltes que nous complétons avec des cueillettes sauvages. Sans additif, fabriqués à partir d’une production bio, nos sorbets contiennent 60 % de fruits minimum. »
En occitan, Ourtas signifie jardin. Pour vivre de ces terres qui présentent bon nombre de difficultés, petites surfaces, accès, dégâts de gibiers, il fallait arriver à en extraire une essence précieuse, bien valorisée. « On a mis dix ans, estime Julie Jourget. Il s’agissait de concilier la volonté de vivre au plus près de la nature et la nécessité de gagner sa vie. » Alors que son compagnon Vincent Cébélieu est professeur à Alès et lui offre parfois son aide, Julie Jourget a d’abord misé sur les châtaignes, vendant confitures et marrons grillés sur les marchés de Noël hors Cévennes où les débouchés sont saturés. Mais il fallait un complément pour la belle saison, à écouler localement cette fois-ci, si possible.

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