Aller au contenu principal

Sécurité
Les sapeurs-pompiers recrutent, notamment auprès des agriculteurs

Les sapeurs-pompiers seront dimanche à St Maurice de Lignon pour assurer la sécurité et pour promouvoir l’engagement au service des autres.

Le sapeur-pompier volontaire est invité à suivre des formations régulières pour être opérationnel 
et efficace en toutes circonstances.
Le sapeur-pompier volontaire est invité à suivre des formations régulières pour être opérationnel
et efficace en toutes circonstances.
© HLP

Les Sapeurs-Pompiers de la Haute-Loire seront présents dimanche prochain à St Maurice de Lignon à l’occasion de la Finale départementale de labour, pour assurer la sécurité de la manifestation bien sûr.Mais ils souhaitent aussi mettre à profit leur présence pour promouvoir leur service et informer les agricultrices et agriculteurs intéressés pour s’engager. Car ils ont besoin d’eux…
«Devenir sapeur-pompier volontaire aujourd’hui est sans nul doute l’expression d’une passion, d’une envie de secourir et d’aider les autres» écrit le Lieutenant-Colonel Alain Mailhé directeur départemental des Services d’Incendie et de Secours de Haute-Loire dans le fascicule de présentation du volontariat chez les pompiers.
La Haute-Loire compte 1650 Sapeurs Pompiers Volontaires (SPV) et 106 professionnels sur l’ensemble de son territoire réunis dans 59 centres, un effectif d’hommes et de femmes au service des autres dans le cadre de la sécurité civile.Elle compte aussi quelques 300 jeunes sapeurs-pompiers suivis dans 20 unités, et 2 sections dans le domaine scolaire pour les 12-16 ans, ce qui constitue un vivier de futurs SPV. Parmi les volontaires issus de tous les corps de métiers, et de différents secteurs du département, une soixantaine sont du milieu agricole.

Le SDIS recrute
Le sapeur-pompier volontaire vit quotidiennement son engagement au service des autres en parrallèle de son métier, de ses études, de sa vie de famille, de ses autres responsabilités.
Plus de 90 % des missions sont réalisées par ces pompiers qui doivent faire face à des interventions parfois lourdes et de plus en plus techniques. «C’est un engagement physique et moral, qui demande de la motivation et des aptitudes» souligne-t-on au SDIS.
Exigeant, cet engagement n’en est pas moins accessible à un grand nombre de personnes hommes et femmes.
Un SPV s’engage pour 5 ans minimum reconductibles tacitement, et durant toute cette période il sera amené à suivre des formations spécifiques dans les domaines du secours à la personne et de l’incendie, soit un total de 250 heures.
Sapeur-pompier volontaire rime avec disponibilité. Cela peut être un frein à qui voudrait rejoindre ce service.C’est pour cela que le SDIS a mis en place un système de conventions «sur mesure» avec les entreprises, les employeurs et, pour les agriculteurs avec le Service de Remplacement. Une formule qui permet de se libérer plus facilement.
Comme il est important d’avoir des sapeurs-pompiers volontairesdans certaines grandes entreprises pour optimiser l’intervention en cas de sinistre, les pompiers aiment à avoir des agriculteurs dans leur rang pour faire face aux missions sur des exploitations.Ils sont souvent plus à même de déplacer des engins agricoles, d’intervenir avec les animaux… Le message est lancé. Profitez de votre déplacement à St Maurice ce dimanche pour aller voir les sapeurs-pompiers…


Suzanne Marion

Les plus lus

Les responsables professionnels et syndicaux de la filière porcine ont expliqué à la presse les dimensions réelles du projet.
Un soutien professionnel sans faille au projet de porcherie à Royère-de-Vassivière

Sur invitation de la FDSEA et des JA de la Creuse, une conférence de presse a eu lieu sur l’exploitation du Gaec du Villard.…

Le producteur Nicolas Vanstraceele dans son laboratoire
Nicolas Vanstraceele, le pari de la pomme de terre transformée à Créchy

À Créchy, dans le Val d’Allier, Nicolas Vanstraceele, producteur de pommes de terre et de carottes de plein champ, s’est…

Alice, Daniel et Florent se lancent dans des travaux pour bénéficier de meilleures conditions de travail.
À Saint-Victor-Malescours, le GAEC de Montebello repense sa stabulation avec la 3D

Au Gaec de Montebello, on attend avec impatience que les travaux d'agrandissement et de réaménagement de la stabulation…

Filière châtaigne : le Cantal accélère la structuration de sa châtaigneraie

Créé en 2025, le Syndicat des Producteurs de Châtaignes du Cantal fédère déjà plus de 50 adhérents. Soutenue par plusieurs…

Les Rencontres à tables arrivent en Haute-Loire. Les Ja et la FDSEA vous proposent deux rendez-vous estivaux : les dimanches 28 juin et 26 juillet.
"Les Rencontres à Table" arrivent en Haute-Loire : une journée à la ferme autour de la viande locale, les dimanches 28 juin et 26 juillet

Deux exploitations agricoles de Haute-Loire ouvrent leurs portes pour une journée festive autour de la production bovine et de…

Loïc Richard, éleveur caprin sur la commune d'Olby, dans le Puy-de-Dôme.
À Olby, Loïc Richard transforme son lait de chèvre et valorise ses chevreaux en vente directe

Loïc Richard est éleveur de chèvres sur la commune d’Olby, dans le Puy-de-Dôme. Installé depuis 2020, il débute en production…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière