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Les rongeurs en élevage, êtes-vous bien protégé ?

La lutte contre les rongeurs permet de limiter la contamination de vos animaux par de nombreuses maladies, les dégradations au sein de vos bâtiments d’élevages et les souillures des aliments.

Vos bâtiments d’élevage attirent les rongeurs car ils sont source de chaleur et apport de nourriture abondant lorsque les conditions extérieures deviennent difficiles (fin d’automne).
Les rongeurs, sources de maladies et de dégradations
Plus de 40 maladies peuvent être propagées par les rongeurs dont la salmonellose, les pasteurelloses, la leptospirose, la dysenterie porcine, la trichinose, la toxoplasmose… Du fait de leurs nombreux déplacements (surtout les rats), ils disséminent les agents infectieux présents et constituent ainsi d’excellents accélérateurs de la dynamique de contamination (diarrhées néonatales, avortements, coccidioses…) dans vos différents troupeaux et bâtiments. De plus, les rongeurs entraînent des nuisances aux dépens de vos animaux par agitation et stress, de vos bâtiments par dégradation d’installations comme la destruction des matériaux isolants, des installations électriques (panneaux photovoltaïques…), de vos aliments stockés par consommation et souillures par les excréments…
Des mesures de bases à respecter : nettoyage et milieu défavorable aux rongeurs
La dératisation demande d’abord de l’hygiène. Cela commence par le nettoyage. Toute méthode de lutte n’est qu’un complément de cette obligation. Éliminer les sources d’eau, stocker vos aliments dans des réservoirs couverts et résistants aux nuisibles, éviter de répandre vos aliments au sol représentent des bases obligatoires. Privés de ravitaillement facile, la multiplication des rongeurs est limitée. Les rongeurs ayant horreur de circuler à l’air libre et se déplaçant plus difficilement sur les graviers ou les sols boueux, il est préférable d’éviter les surfaces gazonnées aux abords de vos bâtiments.

 

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 31 octobre 2014.

DL 50 des matières actives rodonticides
La dose létale 50 (ou DL50) est un indicateur de toxicité d’une substance s’exprimant en mg/kg. Cette mesure statistique donne le dosage causant la mort de 50 % d’une population animale donnée après vingt-quatre à quatre-vingt-seize heures de temps d’exposition. Plus ce chiffre est petit, plus le produit est efficace.
Une sensibilité variable selon les rongeurs
La souris devra manger deux fois plus d’appâts à base de bromadiolone que de difenacoum pour un même effet alors que la situation s’inverse chez le rat. Vu le nombre limité de molécules rodonticides et l’absence de renouvellement, on voit l’intérêt majeur de garder en joker les dernières molécules pour les éventuelles « vraies » résistances. La majorité des cas de non ou moindre réussite découle d’inadéquation de type d’appâts, de support, de lieux de pose… d’où l’importance de faire appel aux produits certifiés et techniciens qualifiés d’une structure agréée comme Farago Creuse.

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