Aller au contenu principal

Les projets de Bruxelles pour la séquestration de carbone en agriculture

Dans un projet de communication qui devrait être présenté mi-décembre, la Commission européenne propose des pistes pour améliorer la séquestration de carbone par le secteur agricole.

Dans un projet de communication qui devrait être présenté mi-décembre, la Commission européenne propose des pistes pour améliorer la séquestration de carbone par le secteur agricole.
Dans un projet de communication qui devrait être présenté mi-décembre, la Commission européenne propose des pistes pour améliorer la séquestration de carbone par le secteur agricole.
© Jean-Christophe Verhaegen – EU

Selon un projet de communication sur les « cycles du carbone durable » que devrait dévoiler la Commission européenne le 14 décembre, celle-ci souhaiterait que le secteur agricole participe au captage supplémentaire de 42 millions de tonnes d’équivalent CO2 par an d’ici à 2030 grâce à la mise en œuvre de bonnes pratiques dans l’utilisation des terres. Cet effort participerait au nouvel objectif fixé pour l’UE visant à atteindre une hausse des absorptions nettes de carbone entre 2026 et 2030 de 15 % (à 310 millions de tonnes d’équivalent CO2) pour 2030. Le projet de communication de Bruxelles comporte deux axes principaux, d’une part « encourager les pratiques sur les écosystèmes naturels qui augmentent la séquestration du carbone », et d’autre part « favoriser une nouvelle chaîne de valeur industrielle pour le captage, le recyclage, le transport et le stockage durables du carbone ». Seul le premier volet du texte concerne l’agriculture.
« L’agriculture du carbone peut être définie comme un modèle économique vert qui récompense les gestionnaires des terres pour l’adoption de pratiques améliorées de gestion, entraînant une augmentation de la séquestration du carbone dans la biomasse vivante, la matière organique et les sols en améliorant le captage du carbone et en réduisant sa libération dans l’atmosphère, dans le respect des principes écologiques favorables à la biodiversité », résume en préambule le projet de texte.

Les plus lus

Mickaël Vignal, au centre, a investi dans une centrale photovoltaïque de 36 kWc dont une partie de la production est autoconsommée.
Avec la baisse des tarifs de rachat d'électricité, l’autoconsommation est-elle devenue rentable ? 

À Sugères, Mickaël Vignal, éleveur laitier, a investi dans l'énergie solaire pour réduire sa facture d’électricité de 28…

Un nouveau kit d’introduction dérogatoire a été mis en place par le GDS. Il concerne les lots d’au moins 10 bovins âgés de moins de 24 mois, destinés uniquement à la boucherie ou à l’export.
Au 1er avril 2026 : les règles d'introduction des bovins évoluent

Les règles d’introduction des bovins en Haute-Loire évoluent le 1er avril 2026 afin de mieux concilier sécurité…

portrait de Domniqué Chargé, président de La Coopérative Agricole.
Dominique Chargé voit les coopératives “prêtes à reconstruire de la souveraineté”

Dans un pays aux 2 100 coopératives et où trois agriculteurs sur quatre sont adhérents, le chef de l’organisation faîtière des…

tank à lait avec des gens
Surproduction laitière : « L’enjeu est de faire la marche arrière la plus basse possible sur les prix »

Florent Kaplon, président du CRIEL et directeur amont des fromageries Dischamps analyse la conjoncture laitière et apporte un…

Le Cantal est le département de la région où la collecte laitière a le plus progressé fin 2025.
Lait de vache : Pourquoi la collecte laitière augmente ?

Depuis la fin de l'année, la production laitière a fortement augmenté à la faveur d'un automne clément et de fourrages…

De gauche à droite : Pierre Prallon, JA 43, Lionel Guy, président de la section lait de la FDSEA 43, Éric Richard, administrateur de la FNPL et vice-président  section lait de la FDSEA 43, Ludovic Blin, vice-président de la FNPL, J-Paul Peyral, administrateur FNPL et Géraud Bruel, président de la section lait du Cantal.
Tournée régionale FNPL : les éleveurs paient l’addition d’un manque d’anticipation industriel dans la crise laitière

En 2026, les éleveurs laitiers français paient le prix fort d’un manque d’anticipation industriel. C'est l'analyse portée par…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière