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Les Pépites de l'Aubrac célèbrent leurs pommes de terre le 20 septembre

Comme chaque année depuis leur lancement, le collectif des producteurs de pommes de terre de l'Aubrac les Pépites de l'Aubrac organise sa traditionnelle journée de ramassage au champ. Cette année, elle aura lieu samedi 20 septembre.

© Marion Ghibaudo

Cette année, les six producteurs de l'association ont planté tôt leurs pommes de terre, ce qui a permis d'obtenir des fécules bien calibrés et de taille moyenne. Cultivant leurs légumes en plein champ, sans irrigation et avec le moins d'intrants possible, les producteurs se disent fiers de produire des pommes de terre avec du goût et une bonne fermeté.

En 2025, c'est chez Nicolas Batifol, au Buisson, qu'aura lieu la journée autour de la pomme de terre organisée par les producteurs. Une belle journée en perspective avec le traditionnel ramassage au champ, mais aussi la possibilité de se restaurer sur place.

« Un repas complet du terroir sera proposé, incluant notamment de l'aligot », note Nicolas Batifol. Une amélioration par rapport à l'an dernier, où les producteurs n'avaient proposé qu'un plat. L'association a prévu environ 150 repas, avec possibilité d'augmenter ce nombre si la météo est favorable.

Pour ceux qui ont pris l'habitude de venir ramasser leurs pommes de terre et passer une bonne journée en compagnie des producteurs de Pépites de l'Aubrac, cette année, deux variétés seront proposées au ramassage : la Mona Lisa et l'Agria. La Mona Lisa est la plus connue du public, particulièrement appréciée pour la récolte aux champs, tandis que l'Agria est plus facile à cultiver, produit des tubercules plus gros et résiste mieux à la sécheresse. « Ces variétés répondent mieux aux exigences climatiques actuelles », note l'hôte de la journée.

Concernant la journée de récolte aux champs prévue pour samedi, l'association prévoit des sacs de pommes de terre déjà préparés pour les personnes qui ne souhaitent pas ou ne peuvent pas récolter elles-mêmes.

Une diversification économique

Nicolas Batifol est membre de l'association depuis six ans, explique avoir rejoint le projet pour diversifier son activité agricole, initialement centrée sur l'élevage. Il reconnaît que la filière demande beaucoup de travail et que le retour financier n'est pas encore optimal.

L'association a connu une évolution significative, passant de 15 à 6 producteurs, ce qui a nécessité des ajustements dans leur organisation et leur modèle économique.

Malgré les défis auxquels l'association fait face, Nicolas Batifol reste engagé dans la filière et envisage de la faire évoluer. Il évoque la possibilité de développer davantage d'animations à l'avenir, comme une fête de la patate, mais reconnaît les contraintes liées aux ressources humaines limitées.

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