Les Lozériens présents au Sommet

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Seuls représentants lozériens sur la race limousine, Mickaël, le fils de Christian Brunel, présentait Mendois dans la catégorie des mâles à fort développement musculaire. Crédits : © Aurélie Pasquelin

Rendez-vous incontournable du monde agricole, le Sommet de l’élevage se tenait la semaine dernière, du 2 au 4 octobre, à Cournon-d’Auvergne. Comme chaque année, l’évènement a réuni plusieurs milliers de personnes. En plus des 1 550 exposants, l’évènement a aussi accueilli plus de 2 000 animaux. Soixante-dix races étaient présentées, parmi lesquelles 21 races équines, 26 races ovines et 23 races bovines. Ces dernières regroupaient 1 300 animaux en concours : 550 pour les bovins lait et 750 pour les bovins viande. Si les Blonde d’Aquitaine, qui organisaient leur concours national, étaient à l’honneur de cette 28e édition, les autres races ont aussi profité de l’évènement pour s’exposer.

Vingt-cinq éleveurs lozériens aux concours bovins
Venus de tout le pays, les éleveurs ont pu exposer leurs savoir-faire. Vingt-cinq élevages lozériens ont fait le déplacement pour présenter leurs bovins aux concours de leur race : treize pour les Aubrac, un pour les Limousines, quatre pour les Montbéliardes et sept pour les Brunes. Comme chaque année, ces derniers ont remporté de nombreux prix. On notera notamment la réussite du Gaec de Coulagnet qui a reçu plusieurs prix de championnat pour deux de ses vaches : Idylle et Douane.

 

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Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1529, du 10 octobre 2019, en page 5.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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