Jeunes agriculteurs Creuse Les JA dans le brouillard de la PAC

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C’est avec la présence en tribune de Thierry Houel, secretaire général adjoint de JA France que Jeunes Agriculteurs a présenté le bilan de ses actions pour l’année 2013. Le rapport d’activité a fait ressortir les diverses actions de promotion de l’agriculture dont sont désormais coutumiers les Jeunes Agriculteurs creusois : l’Opération Sourire en juillet avait permis d’ables touristes pour leur faire goûter les produits locaux, la Fête de l’Agriculture et son concours de labour en août. Les actions plus tournées vers le monde agricole ont également été mises en valeurs, telles que le Festival des Limousines en novembre et surtout le Forum Installation en avril, dont le thème est le cheval de bataille du syndicat. Et bien sûr, les diverses actions syndicales, comme le blocage contre les taxes sous les portiques « Ecotaxe » de la Croisière et Nouhant, sur laquelle la présence massive des forces de l’ordre a laissé un drôle de souvenir.

 

La PAC, opaque ?
Mais le thème central de cette assemblée générale a surtout été la présentation de la mise en place de la nouvelle PAC. C’est Thierry Boulleau, directeur de Sidam, qui s’est attelé à cette difficile explication. En effet, si tous les arbitrages ne sont pas encore rendus, il est difficile de tenir quoique ce soit pour acquis, tant les annonces et contre-annonces se succèdent. « Il y a deux jours je vous aurais dit que ce point serait réglé la semaine prochaine. Maintenant je ne sais pas » avoue le spécialiste, dépité. Les récents changements gouvernementaux compliquent une donne qui n’en demandait pas tant : quelle sera notamment l’implication de la nouvelle ministre de l’Environnement ? Le ministre de l’Agriculture n’ayant pas changé, on ne perdra pas de temps avec la reprise en main des dossiers par un nouveau cabinet. Déjà ça de gagné. Le président de JA Stéphane Moreau se le demandait dans son discours d’ouverture : « La grande réforme tant annoncée et tant attendue aura-t-elle lieu ? » Les promesses du Sommet de l’élevage semblent s’évanouir dans un brouillard de plus en plus opaque : la conversion des EARL en Gaec est compromise, le budget PMTVA vient de passer de 695 à 643 millions d’euros, réduisant forcément le peu qui restait au-delà de la 41e vache, à moins que ce ne soit les 40 premières qui voient leur dotation baisser ?

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La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 11 avril 2014.

<em class="placeholder">Colza associé à deux trèfles en ACS</em>
Le colza est implanté en direct à 60 gr/m2 vers la mi-août. Le semis a été réalisé au monograine à 50 cm en association avec du trèfle blanc nain à 3 kg/ha et du trèfle d'Alexandrie à 5 kg/ha. L’agriculteur estime que l'entre-rang important du colza a facilité l'implantation du trèfle mais à l’inverse, le trèfle bien développé aurait trop concurrencé le colza. « Je vais finalement semer au Semeato cette année avec semis du trèfle à la herse à paille + Delimbe auparavant »,mentionne Benoit. L’objectif serait également de faire une coupe de trèfle après récolte du colza mais pour le moment, la capacité de stockage du séchoir est trop petite pour absorber cette récolte supplémentaire. Un bâtiment supplémentaire est à l’étude. Crédits : © Benoît Gobin

Benoît Gobin en Val de Saône : Un séchoir au service du semis direct

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