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Les exportateurs britanniques s'alarment des coûts de certification

Principale conséquence post-Brexit depuis janvier, la hausse des coûts liés aux procédures administratives. Les industriels britanniques du secteur agroalimentaire dénoncent un système archaïque qui plombe les ventes à destination de l'UE.

Rencontre du groupe de coordination du Parlement européen sur le Royaume-Uni.
Rencontre du groupe de coordination du Parlement européen sur le Royaume-Uni.
© EP - Jan Van de Vel

Trois mois après l'entrée en vigueur de l'accord commercial UE-Royaume-Uni, l'association des producteurs de viande britannique (BMPA) estime dans un rapport publié le 25 mars que le coût additionnel engendré par le Brexit pourrait atteindre entre 90 et 120 millions de livres (105 et 140 millions d'euro) par an pour ledit secteur. Une hausse qui s'explique avant tout par une augmentation de 60 à 100 % des coûts de certification pour chaque envoi à l'exportation : déclarations en douane, agents de douane, transitaires et inspections vétérinaires supplémentaires qui rendent même, selon les professionnels, « certaines exportations non viables ». Sans oublier, poursuit le document, « des coûts supplémentaires « cachés » liés à l'augmentation de l'assurance du fret, au personnel administratif supplémentaire et aux frais de transport plus élevés afin de compenser l'allongement des délais pour obtenir une autorisation d'exporter ».

Rédaction Réussir

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