Aller au contenu principal

Ovins
Les éleveurs ovins font le point sur les dossiers d’actualité

Réforme de la PAC, identification électronique, conjoncture, les organisations départementales ovines du Limousin ont fait le tour de l’actualité le 13 mars à Guéret où elles avaient convié la FNO à leur assemblée générale.

Michel Bataille de la FDO 23 (à droite) avait invité Maurice Huet de la FNO à participer aux travaux de l’assemblée.
Michel Bataille de la FDO 23 (à droite) avait invité Maurice Huet de la FNO à participer aux travaux de l’assemblée.
© La Creuse agricole et rurale

L’année 2014 commence sous de bons auspices pour la filière ovine limousine. Il va cependant falloir garder un œil sur les derniers arbitrages de la PAC qui vont être pris dans les semaines à venir. C’est en substance le constat qui a été fait par les responsables régionaux le 13 mars à Guéret. En introduction, Amélie Villette de la FNO a dévoilé les chiffres de conjoncture du premier trimestre 2014. Fin février, le cours de l’agneau s’établissait à 5,91 euros, soit +8 % par rapport au début 2013. Dans le même temps, les charges étaient en recul. Le prix de l’aliment et celui de l’énergie notamment chutent de 8 % et 3 % en janvier1. Du côté des abattages, ils baissent légèrement en janvier : -1 % en têtes et -3 % en téc2. Les abattages de réforme progressent eux de 5 % en têtes et 6 % en téc. Les importations ont reculé de 3 % en 2013. Les achats en viande d’agneau des ménages restent stables. Hors de nos frontières, les cours se portent bien au Royaume-Uni et en Irlande. En Nouvelle-Zélande, la production recule de 18 % en janvier1 du fait de la mauvaise campagne 2013 et les exportations se tournent massivement vers l’Asie. La production de viande ovine au Royaume-Uni reste stable. Une chute des importations et des exportations britanniques a été observée en fin d’année. En Limousin, après une année 2013 favorable, 2014 démarre doucement avec des volumes assez faibles. Les cours continuent de grimper, soutenus par l’offre réduite. Le décrochage des prix observé au niveau national en janvier n’a pas eu lieu. Globalement, les éleveurs restent optimistes.

 

[...]

La suite est à lire dans la Creuse agricole et rurale du 21 mars 2014.

Les plus lus

Une jeune agricultrice corrézienne au cœur de l’engagement syndical

À 26 ans, Camille Privat incarne une nouvelle génération d’agriculteurs, alliant passion pour la terre, diversification des…

vaches laitières du GAEC Archer
Traite rotative : le GAEC Archer mise sur un ROTO pour gagner en efficacité

À Cérilly, le GAEC Archer a investi dans une salle de traite rotative afin d’améliorer l’organisation du travail et d’…

Sodiaal et surproduction laitière : « notre priorité reste la stabilité du prix pour nos sociétaires »

Retour sur une année 2025 marquée par une collecte en demi-teinte et des perspectives 2026 sous tension. Entretien avec Jérôme…

La dose d’engrais azoté à apporter correspond à l’écart entre les besoins totaux et les fournitures du sol. Ici un maïs au stade 4-5 feuilles.
25 à 30 T/ha de fumier de bovins suffisent à couvrir les besoins en phosphore et potasse

Le service productions végétales de la Chambre d'agriculture de Haute-Loire fait le point sur la fertilisation de la culture…

Le 24 avril, les prix constatés dans le magasin atteignaient 24,99€/kg.
Saint-Nectaire fermier à 25€/kg à Auchan Besse : le prix qui indigne les producteurs

À Besse, un Saint-Nectaire vendu jusqu'à 45 € la pièce chez Auchan suscite la colère des producteurs. Impuissante, l'ISN…

La miss Montbéliarde 2026 est et restera Ultima du gaec Negron.
Les journées laitières : un rendez-vous incontournable pour les éleveurs

Éleveurs, techniciens, partenaires de la filière et un large public sont venus admirer les plus beaux spécimens de chaque race…

Publicité
Titre
Je m'abonne
Body
A partir de 100€/an
Liste à puce
Accédez à tous les articles du site Réussir lait
Profitez de l’ensemble des cotations de la filière Réussir lait
Consultez les revues Réussir lait au format numérique, sur tous les supports
Ne manquez aucune information grâce aux newsletters de la filière laitière