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Les différents types d’applications pour piloter son troupeau à distance

Les tablettes et les smartphones sont de plus en plus présents dans les élevages. On distingue deux grandes familles, dont la dépendance au réseau de téléphonie mobile n’est pas la même.

En bout de champ ou en bout d’étable, les agriculteurs utilisent des applications en ligne. Semis ou gestion du troupeau, le numérique est partout.
En bout de champ ou en bout d’étable, les agriculteurs utilisent des applications en ligne. Semis ou gestion du troupeau, le numérique est partout.
© Björn Qvarfordt

Une majorité d’agriculteurs sont équipés d’un smartphone ou d’une tablette (voire des deux) et apprécient l’immédiateté de l’accès à l’information. Combiner la mobilité à l’intégration d’informations est intéressant dans la gestion du troupeau. Cela permet de mettre à jour les informations du troupeau sans avoir à revenir à l’ordinateur de bureau. Le principal frein reste l’accès à l’internet mobile dans les campagnes, en particulier à la 3G. La quasi totalité des applications agricoles nécessitent ce débit pour être fonctionnelles. Les réseaux des opérateurs ne sont pas aussi performants partout. Face à ces lacunes, les éditeurs ont développé trois types d’applications : les web-applications, les applications natives et des versions hybrides. Les premières nécessitent d’avoir accès à internet pour pouvoir s’en servir via la 3G ou un routeur wifi relayant internet sans fil de la maison. L’intérêt de ces solutions est de laisser l’éleveur libre de choisir parmi toutes les gammes de smartphones ou de tablettes. Les applications natives sont sur le téléphone ou la tablette et non plus sur internet. Le logiciel et les données sont stockés sur le téléphone. Internet ne sert plus qu’à mettre à jour les informations sur les supports. Les applications hybrides sont des web-applications capables de stocker des informations sur le smartphone en absence de réception 3G. Elles sont contraignantes, car elles nécessitent parfois d’anticiper l’absence de réception 3G. Elles sont de moins en moins présentes sur le marché.

La suite dans le Réveil Lozère, page 8, édition du 18 février 2016, numéro 1347.

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