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Les Brunel : l’élevage en famille

Les 18 et 19 septembre se déroulera le concours départemental Aubrac à la halle d’Aumont-Aubrac. Une manifestation attendue par les éleveurs, et l’occasion de mettre en avant leurs élevages. Portrait de Jean-Louis Brunel : un ancien des concours qui a décidé d’y revenir.

Les 18 et 19 septembre se déroulera le concours départemental Aubrac à la halle d’Aumont-Aubrac. Une manifestation attendue par les éleveurs, et l’occasion de mettre en avant leurs élevages. Portrait de Jean-Louis Brunel : un ancien des concours qui a décidé d’y revenir.
Les 18 et 19 septembre se déroulera le concours départemental Aubrac à la halle d’Aumont-Aubrac. Une manifestation attendue par les éleveurs, et l’occasion de mettre en avant leurs élevages. Portrait de Jean-Louis Brunel : un ancien des concours qui a décidé d’y revenir.
© Marion Ghibaudo

S’ils remontent sur le ring dans la famille Brunel, c’est « poussé par le fils », avoue en riant Jean-Louis Brunel, le père. Clément Brunel, en première année de BTS Acse au Puy, et qui devrait rejoindre le Gaec familial existant depuis 2016 (composé de Jean-Louis Brunel et Valérie Brunel, la maman) en 2023, « si tout va bien ».
Dès le début de l’exploitation Brunel, les Aubrac sont au cœur de l’activité. « Nous avons tout de suite inscrit les mères », notent les associés du Gaec. Ils élèvent 150 mères Aubrac, avec un quart de croisées charolais, « on a toujours eu des mères Aubrac pures ». D’ailleurs, les mères Aubrac de l’exploitation de Valérie Brunel étaient toutes inscrites, avant que cette dernière ne rejoigne le Gaec familial.
Les mâles Aubrac sont exportés vers l’Algérie notamment, « à part quelques reproducteurs » ; les femelles sont engraissées, « dans l’esprit, on fait de la fleur d’Aubrac sans le label », quelques-unes sont gardées pour la reproduction et 20 % sont utilisées pour le renouvellement (une quarantaine sur la totalité du cheptel). Sur leurs 270 hectares de SAU (30 hectares de céréales, 110 hectares de prairies temporaires, et le reste en parcours), le Gaec valorise aussi sa production à travers le label BFA.
S’ils ont choisi de travailler en Aubrac, c’est parce que c’est « une race rustique, adaptée au territoire, et les labels sont bien valorisés », notent les associés. Tout comme les veaux croisés Aubrac et charolais, qui « obtiennent un bon prix ».
Avec ses frères, avec qui il était en Gaec jusqu’en 2000, « nous avons eu des vaches primées à Paris », se souvient Jean-Louis Brunel. À Laissac et Langogne aussi, leurs bêtes ont remporté quelques rubans. « Entre 2002 et 2016, avant que Valérie ne devienne mon associée, j’ai basculé en exploitant individuel, et on a un peu lâché les concours par manque de temps ».

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