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Les Aubrac lozériennes bien représentées au salon de l'agriculture

Quatre éleveurs sélectionnés, trois suppléants : les éleveurs lozériens ont fait carton plein lors de la sélection Aubrac en décembre, à Aumont-Aubrac. Portrait des éleveurs et de leurs Aubrac.

Maîtresse, la BFA du Gaec Gibelin.
Maîtresse, la BFA du Gaec Gibelin.
© Marion Ghibaudo

Le Gaec Laporte, le Gaec Brunel de Barres, l'exploitation Batifol Monique et l'EARL Laurens du Pic de Mus sont les quatre élevages qui devraient se retrouver à Paris, après leur sélection, pour le salon de l'agriculture du 29 février au 6 mars. Trois suppléants lozériens ont aussi été retenus lors de cette sélection : le Gaec des fours, le Gaec Rodier Sartre et le Gaec de la Buge.
De plus, deux BFA lozériennes, ont aussi été désignées pour monter au salon de l'agriculture et viennent compléter le tableau : l'une présentée par le Gaec Gibelin, et l'autre par le Gaec Beauregard.

Deux BFA à Paris
Pour Maîtresse, six ans, du Gaec Gibelin aux Laubies, c'est sa première montée au salon de l'agriculture. Elle qui n'a jamais participé à un concours sera donc exposée au regard des curieux pendant sa semaine parisienne. « Ce label BFA est un bon moyen pour valoriser l'engraissement », explique Arnaud Gibelin, son éleveur, qui est, lui, un habitué des concours et sera présent à Paris pour la troisième fois. Mais, c'est la première fois qu'il présente une BFA. « C'est une fierté, à chaque fois, de représenter la race Aubrac », sourit Arnaud Gibelin, même si, cette année, il ne doit monter que quelques jours au salon, déléguant le soin de la vache à la future génération : « Adrien et Faustine y seront avec leurs écoles respectives, donc ils seront aussi en charge de garder un oeil sur Maîtresse ».Sur son exploitation familiale, et ses 230 hectares de SAU, l'éleveur, qui travaille avec son frère Vincent Gibelin, élève 120 vaches Aubrac : « nous conduisons le troupeau à 50 % en pur et à 50 % en croisement charolais ». Pour le label BFA, auxquels les deux éleveurs sont fidèles depuis ses débuts, ils sélectionnent environ une quinzaine de vaches par an.
L'autre élevage sélectionné pour monter une BFA à Paris est le Gaec de Beauregard, conduit par Bertrand et Thierry Reversat. Habitués du salon puisqu'ils y sont montés pour la première fois en 2002, les agriculteurs sont toujours aussi fiers de présenter des vaches lors de cet événement. Lola, qui a sept ans, présentera elle aussi ses plus beaux atours pour le plus grand plaisir des curieux. « Elle a déjà été vendue à un boucher », se satisfait Bertrand Reversat, à un cours plus intéressant que ce qui est normalement payé aux éleveurs, a affirmé l'agriculteur. « Lola a été choisie pour son état d'engraissement et ses qualités bouchères ». Le Gaec Beauregard, qui se trouve dans le label depuis « ses débuts ou presque », finit six vaches en label BFA par an, environ. Le Gaec Beaureagard élève près de 120 vaches sur son exploitation comprenant 210 hectares de SAU.

Rédaction Réussir

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