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L’élevage : contribution positive ou négative sur l’environnement ?

L’Idele et le Cniel ont choisi le sommet de l’élevage pour sensibiliser un large public sur les impacts et les contributions de l’élevage de ruminants sur l’environnement. Cette conférence s’est déroulée sous forme de quiz.

© François d’Alteroche

Dans un contexte où l’élevage véhicule une mauvaise image par l’intermédiaire de l’intensification des exploitations, il apparut important de faire un état des lieux de son effet sur l’environnement en abordant plusieurs thèmes.
Tout d’abord, le premier sujet traité a été la qualité et la quantité d’eau utilisée en élevage. Concernant celle-ci, il faut savoir que sept litres d’eau sont nécessaires pour produire un litre de lait et soixante litres d’eau pour produire un kilogramme de viande. Ce calcul comprend l’abreuvement des animaux, le nettoyage du matériel et les équipements. Une autre méthode de calcul longuement discutée, prend en compte les eaux de pluies perçues par les prairies et les cultures, ce qui augmente les quantités consommées à 15 000 litres d’eau par kilo de viande et 1 000 litres par kilo de lait. Quant à la qualité de l’eau, elle s’est améliorée. Les teneurs en nitrates des nappes phréatiques et des rivières ont baissé dans les zones d’élevage de l’ouest de la France de 16 %. Cette amélioration est due à une meilleure gestion des fumiers et lisiers sur les exploitations. Ils sont désormais mieux stockés et valorisés par les cultures puisqu’ils sont épandus au bon moment et à bonne dose. La consommation d’engrais azotés minéraux a alors diminué de 30 % en 20 ans. De plus, les plans de maîtrise des pollutions d’origine agricole mis en œuvre par les pouvoirs publics ont permis à 90 000 exploitations, dont 85 % d’élevages herbivores, de mettre en conformité leurs bâtiments d’élevage et les ouvrages de stockage.

 

 

 

Suite de l'article à lire dans le Réveil Lozère n°1429, du 12 octobre 2017, en page 11.

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