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Le plan France Relance : en Lozère, l’agriculture sur le devant de la scène

Au lendemain de la présentation du plan de relance par le gouvernement français, la préfète de Lozère Valérie Hatsch a réuni le jeudi 10 septembre, maires et élus des chambres consulaires pour élaborer rapidement des projets structurants pour le département.

Au lendemain de la présentation du plan de relance par le gouvernement français, la préfète de Lozère Valérie Hatsch a réuni le jeudi 10 septembre, maires et élus des chambres consulaires pour élaborer rapidement des projets structurants pour le département.
Au lendemain de la présentation du plan de relance par le gouvernement français, la préfète de Lozère Valérie Hatsch a réuni le jeudi 10 septembre, maires et élus des chambres consulaires pour élaborer rapidement des projets structurants pour le département.
© Marion Ghibaudo

« Avec cette première réunion, nous souhaitons définir des priorités pour la Lozère, ce n’est pour le moment qu’une phase de consultation », a expliqué la préfète à l’assemblée. Une première étape où tous ceux rassemblés à la préfecture ont pris la décision de créer des groupes de travail, chargés d’évaluer les dossiers avant leur envoi au ministère des finances.
Maires, élus et préfète de Lozère ont pu discuter de la meilleure manière d’intégrer et porter la voix de la Lozère auprès des responsables nationaux, et bénéficier de cette manne financière opportune. « Nous sommes l’un des premiers départements français à se réunir ainsi », s’est réjouie la préfète Valérie Hatsch.
Le 3 septembre, le gouvernement a annoncé un plan de relance de 100 milliards d’euros, pour « redresser durablement l’économie française et créer de nouveaux emplois », selon ses concepteurs. Ce plan fait suite à la crise de Covid-19, qui a obligé l’économie française à tourner au ralenti ces derniers mois.
Trois axes principaux de travail ont été définis : écologie, compétitivité et cohésion. Si les mesures prises par le gouvernement doivent être peu à peu mises en application (jusqu’en 2022, selon les concepteurs du plan), toute une partie du plan souhaite s’appuyer « sur les acteurs de terrains et élus pour concevoir des projets qui viennent du terrain ».
« Il faut aller vite, a insisté Valérie Hatsch, afin de porter de beaux projets auprès de Bercy, des projets qui seront validés ». Car là est la difficulté de ce plan de relance : les projets « issus des territoires » doivent être remis à Bercy rapidement pour être examinés ; le ministère des finances prendra la décision finale de financement ou non.

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